%versiondata; %messagesdata; %defaultsdata; %urlsdata; ]> Installer Debian Linux &release; sur &arch-title; <author> <name>Bruce Perens</name> <email></email> </author> <author> <name>Sven Rudolph</name> <email></email> </author> <author> <name>Igor Grobman</name> <email></email> </author> <author> <name>James Treacy</name> <email></email> </author> <author> <name>Adam Di Carlo</name> <email></email> </author> <version>version &docversion;, &docdate;</version> <abstract> Ce document contient les instructions d'installation pour le système Debian GNU/Linux &release; sur l'architecture &arch-title; ( « &architecture; »). Il contient aussi des pointeurs vers plus d'informations et des informations sur la manière de tirer le maximum de votre nouveau système Debian. Les procédures de ce document <em>ne servent pas</em> aux utilisateurs qui mettent à jour un système existant ; si vous faites une mise à jour, consultez les <url id="&url-upgrading;" name="Notes de sortie de Debian &release;">. </abstract> <copyright> <copyrightsummary> On peut distribuer et modifier ce document selon les termes de la Licence Publique Générale GNU (GPL). <copyrightsummary> © 1996 Bruce Perens <copyrightsummary> © 1996, 1997 Sven Rudolph <copyrightsummary> © 1998 Igor Grobman, James Treacy <copyrightsummary> © 1998, 1999 Adam Di Carlo </copyrightsummary> <p> Ce manuel est un logiciel libre ; vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la Licence Publique Générale GNU telle que l'a publiée la Free Software Foundation (Fondation pour le Logiciel Libre) ; soit selon la version 2, soit (à votre choix) selon tout autre version ultérieure. <p> Il est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais <em>sans aucune garantie</em> ; sans même une garantie implicite de qualité loyale et marchande ni aptitude à un quelconque usage. Voyez la Licence Publique Générale GNU pour plus de détails. <p> Une copie de la Licence Publique Générale GNU est disponible dans <tt>/usr/doc/copyright/GPL</tt> dans la distribution Debian GNU/Linux ou sur le World Wide Web sur le <url id="http://www.gnu.org/copyleft/gpl.html" name="site Web GNU">. Vous pouvez aussi l'obtenir en écrivant à la Free Software Foundation, Inc., 59 Temple Place - Suite 330, Boston, MA 02111-1307, USA. <p> Nous vous demandons d'attribuer correctement ce document à Debian et à ses auteurs, pour tout travail qui dérive de ce document. Si vous modifiez et améliorez ce document, nous vous demandons d'en faire part aux auteurs de ce document, grâce à l'adresse <email>&email-boot-floppies-list;</email>. <![ %alpha [ <p> La table sur les architectures Alpha a été récupérée à partir d'informations données par Jay Estabrook, avec son aimable autorisation. ]]> <toc detail="sect"> <chapt id="welcome">Bienvenue à Debian <p> Nous sommes enchantés que vous ayez décidé d'essayer Debian. Nous sommes sûrs que vous trouverez Debian unique parmi les distributions de systèmes d'exploitation. Debian agrège des logiciels libres de qualité de part le monde, en les intégrant en un tout cohérent. La somme fait bien plus que les parties séparées. <p> La distribution Debian GNU/Linux est faite d'un certain nombre de <em>paquets</em> logiciels. Chaque paquet consiste en des exécutables, des scripts, de la documentation et des informations de configuration. Chaque paquet a un <em>responsable</em> qui assure la maintenance de ce paquet. De cette manière, Debian croît de manière <em>échelonnée</em>. Chaque personne en accord avec le <url id="&url-social-contract;" name="Contrat Social de Debian"> peut devenir responsable. Tout nouveau responsable peut ajouter un nouveau logiciel dans Debian -- à condition qu'il réponde à nos critères de liberté (au sens logiciel), et que le paquet réponde à nos normes de qualité. <p> Le <url id="&url-dfsg;" name="Guide du Logiciel Libre Debian"> est une formulation claire et concise des critères de Debian concernant le logiciel libre. C'est un mouvement très influent dans le Mouvement du Logiciel Libre, et il a fourni la base du <url id="&url-osd;" name="Guide du Logiciel Libre et des Sources Ouvertes">. <p> Seule Debian possède une spécification exhaustive de nos normes de qualité, la <url id="&url-debian-policy;" name="Politique Debian">. Ce document définit les qualités et les normes auxquelles sont soumises les paquets Debian. <p> Pour protéger votre système contre les chevaux de Troie et autres logiciels malicieux, Debian vérifie que les paquets proviennent de leur responsable réel. Les paquets Debian prennent un grand soin pour configurer les paquets d'une manière sécurisée. Si des problèmes de sécurité apparaissent dans les paquets livrés, les réparations sont en général disponibles rapidement. En mettant régulièrement à jour vos systèmes, vous chargerez et installerez les solutions de sécurité. <p> Pour plus d'informations générales sur Debian, voyez la <url id="&url-debian-faq;" name="FAQ Debian">. <sect id="organization">Organisation de ce document <p> Ce document est fait pour servir de manuel aux personnes qui utilisent Debian pour la première fois. Il tente de faire aussi peu de suppositions que possible sur le niveau d'expertise du lecteur. Cependant, on supposera une connaissance générale du fonctionnement de votre matériel. <p> Les utilisateurs expérimentés pourront aussi trouver des informations de référence intéressantes dans ce document, avec les tailles minimales d'installation, les détails du matériel supporté par le système d'installation de Debian, et ainsi de suite. J'encourage les utilisateurs expérimentés à naviguer dans le document. <p> En général, le document est arrangé d'une manière linéaire, en faisant passer l'utilisateur à travers le processus d'installation. Voici les étapes, et les sections de ce document qui corroborent ces étapes. <enumlist> <item> Déterminez si votre matériel rassemble les nécessités d'utilisation du système d'installation, dans <ref id="hardware-req">. <item> Faites une sauvegarde de votre système, et effectuez toute planification et configuration matérielle avant d'installer Debian, dans <ref id="preparing">. <item> Partitionnez votre disque dur comme décrit dans <ref id="partitioning">. Le partitionnement est très important, puisque vous devrez vivre avec pendant un moment. <item> Dans <ref id="install-methods">, on présente les différents moyens d'installer Debian. Sélectionnez et préparez vos supports d'installation en conséquence. <item> Ensuite, vous lancerez le système d'installation. Les informations sur cette étape se trouvant dans <ref id="rescue-boot"> ; ce chapitre contient aussi des procédures de dépannage au cas où vous avez du mal à démarrer. <item> Effectuez la configuration initiale du système, indiquée dans <ref id="init-config">, de la section <ref id="dbootstrap-intro"> à <ref id="configure-network">. <item> Installez le système de base, à partir de <ref id="install-base">. <item> Démarrez à partir du système de base nouvellement installé et lancez quelques tâches après l'installation de la base, à partir de <ref id="base-boot">. <item> Installez le reste du système, en utilisant <prgn>dselect</prgn>, dans <ref id="install-packages">. </enumlist> <p> Une fois que vous avez installé votre système, vous pouvez lire <ref id="post-install">. Ce chapitre explique où trouver plus d'informations sur Unix, Debian et comment remplacer votre noyau. Au cas où vous voudriez construire votre propre système d'installation à partir des sources, jetez un coup d'oeil à <ref id="boot-floppy-techinfo">. <p> Finalement, les informations à propos de ce document, et comment y contribuer, se trouvent dans <ref id="administrivia">. <![ %FIXME [ <sect>ATTENTION : ce document est en cours de tests <p> Ce document est une version récente, avant la sortie du Manuel Officiel d'Installation Debian. On sait qu'il est incomplet et non terminé, et qu'il contient sûrement des erreurs, des problèmes de grammaire, etc. Si vous voyez « FIXME » ou « TODO », vous pouvez être sûr que nous savons que cette section n'est pas complète. Attention à vous. Toute aide, suggestions, et surtout des rustines (patches), seraient très appréciées. <p> Les versions non-x86 de ce document sont particulièrement incomplètes, pas précises et non testées. Il nous faut de l'aide ! <p> On peut trouver des versions fonctionnelles de ce document à <url id="&url-install-manual-devel;">. Vous trouverez là des sous-répertoires contenant les différentes versions de ce document par architecture. Le sous-répertoire <file>source</file> contient les sources SGML du document, qui est l'endroit approprié si vous voulez faire des modifications. Notez que cet endroit est reconstruit chaque jour à partir de la partie CVS du paquet <package>boot-floppies</package>. ]]> <sect>À propos des copyrights et des licences logicielles <p> Je suis sûr que vous avez lu les licences fournies avec la plupart des logiciels commerciaux : Elles disent que vous ne pouvez utiliser qu'une seule copie du logiciel sur un seul ordinateur. Celle du système Debian GNU/Linux est différente. Nous vous encourageons même à le copier sur tous les ordinateurs de votre école ou de votre entreprise. Passez-le à vos amis et aidez-les à l'installer sur leur ordinateur. Vous pouvez même faire des milliers de copies et les <em>vendre</em>, avec quelques restrictions. C'est parce que Debian est basé sur des logiciels libres. <p> Le terme de logiciel libre ne veut pas dire dépourvu de copyright et cela ne signifie pas que le CD contenant ce logiciel que vous avez acheté est distribué gratuitement. Logiciel libre signifie d'une part que les licences des programmes individuels ne vous obligent pas à payer pour avoir le droit de distribuer ou d'utiliser les programmes. Ceci veut aussi dire que n'importe qui peut étendre, adapter et modifier les programmes, et distribuer de même le résultat de son travail.<footnote>Notez que nous mettons à disposition beaucoup de paquets qui ne satisfont pas à nos critères de liberté. Ils sont distribués dans la partie <tt>contrib</tt> ou <tt>non-free</tt> ; voyez la <url id="&url-debian-faq;" name="FAQ Debian">, dans « les archives FTP Debian ».</footnote> <p> Beaucoup de programmes dans le système Debian sont distribués selon les termes de la licence <em>GPL</em> (<em>GNU</em> <em>General Public License</em>). La licence <em>GPL</em> vous oblige à fournir le <em>code source</em> lorsque vous distribuez une copie du programme ; ceci assure que vous, utilisateur, êtes capable de modifier le programme. Ainsi, nous avons inclus le code source de tous les programmes présents dans le système Debian. <footnote>Pour savoir où trouver et dépaqueter les paquets sources Debian, voyez la <url id="&url-debian-faq;" name="FAQ Debian">. </footnote> Il y a plusieurs autres formes de copyright et de licences utilisées dans le système Debian. Vous pourrez trouver les copyrights et les licences de chaque programme en allant dans le répertoire <file>/usr/doc/<var>nom-du-programme</var>/copyright</file> une fois le système installé. <p> Pour en savoir plus sur les licences et comment Debian décide de ce qui est suffisamment libre pour être inclus dans la distribution principale, consultez <url id="&url-dfsg;" name="Les principes du logiciel libre selon Debian">. <p> Légalement, l'avertissement le plus important est que ce logiciel est fourni <em>sans aucune garantie</em>. Les programmeurs qui ont créé ce logiciel l'ont fait pour le bénéfice de la communauté. ll n'est fait aucune garantie quant à la pertinence du logiciel pour n'importe quel usage. Cependant, puisque le logiciel est libre, vous avez autorité pour modifier le logiciel pour qu'il convienne à vos besoins autant que vous le désirez -- et apprécier le bénéfice d'autres personnes qui ont étendu le logiciel de cette façon. <chapt id="hardware-req">Configuration nécessaire <p> Cette section contient des informations sur le matériel dont vous avez besoin pour démarrer sur Debian. Vous trouverez aussi des liens vers des informations supplémentaires concernant le matériel supporté par GNU et Linux. <sect id="hardware-supported">Matériel supporté <p> Debian ne demande pas de configuration matérielle spéciale différente des configurations demandées par le noyau Linux et l'ensemble des outils GNU. Par conséquent, n'importe quelle architecture ou plate-forme sur lesquelles le noyau Linux, la libc, <prgn>gcc</prgn>, etc. ont été portés, et pour lesquelles un portage de Debian existe, peuvent faire fonctionner Debian. <p> Cependant, nos disquettes de démarrage imposent certaines restrictions quant au matériel supporté. Certaines plate-formes supportées par Linux peuvent ne pas être supportées directement par nos disquettes de démarrage. Si c'est le cas, vous devrez créer une disquette de secours personnalisée, ou chercher du côté de l'installation par le réseau. <p> Plutôt que d'essayer de décrire toutes les configurations matérielles différentes supportées par &arch-title;, cette section contient des informations générales et des pointeurs sur les informations supplémentaires que vous pourrez trouver. <sect1>Architectures supportées <p> Debian &release; supporte quatre architectures : les architectures basées sur l'Intel x86 ; les machines Motorola 680x0 telles qu'Atari, Amiga et Macintosh ; les machines DEC Alpha ; et les machines SPARC. On les appelle, respectivement, <em>i386</em>, <em>m68k</em>, <em>alpha</em> et <em>sparc</em>. <p> Ce document décrit l'installation de l'architecture <em>&architecture;</em>. Des versions séparées de ce document existent pour d'autres architectures. <sect1 id="supported-cpus">Support pour les CPU, cartes mères et cartes vidéos <![ %i386 [ <p> Vous pouvez trouver des informations complètes concernant les périphériques supportés à <url id="&url-hardware-howto;" name="Linux Hardware Compatibility HOWTO">. Cette section ne fait que souligner les éléments de base. <p> Quasiment tous les processeurs à base de x86 sont supportés. Cependant, Linux <em>ne fonctionnera pas</em> sur les processeurs 286 ou en-dessous. <p> Le bus système est la partie de la carte mère permettant au CPU de communiquer avec les périphériques tels que les périphériques de stockage. Votre ordinateur doit utiliser l'un des bus ISA, EISA, PCI, l'Architecture Microchannel (MCA, utilisé sur la gamme des PS/2 d'IBM) ou VESA Local Bus (VLB, parfois appelé bus VL). <p> Les ordinateurs portables sont aussi supportés. Les portables sont souvent spécialisés ou contiennent du matériel propriétaire. Pour voir si votre portable en particulier fonctionne bien avec GNU/Linux, voyez les <url id="&url-x86-laptop;" name="pages des Portables sous Linux">. <p> Vous devez utiliser une interface d'affichage comptible VGA pour le terminal sur la console. A peu près toutes les cartes d'affichage modernes sont compatibles VGA. Les vieilles normes telles que CGA, MDA ou HGA devraient aussi fonctionner, en supposant que vous ne voulez pas de support X11. Notez que X11 n'est pas utilisé pendant le processus d'installation décrit dans ce document. <p> Le support de Debian pour les interfaces graphiques est déterminé par le support sous-jacent que l'on trouve dans le système X11 de XFree86. Les ports vidéo AGP modernes représentent en fait une modification de la spécification PCI, et la plupart des cartes graphiques AGP fonctionnent avec XFree86. Vous trouverez des détails sur les bus graphiques, les cartes, les moniteurs et les périphériques de pointage supportés à <url id="&url-xfree-support;">. Debian &release; est livrée avec X11 version &x11ver;. ]]> <![ %m68k [ <p> Vous trouverez des informations complètes sur les systèmes à base de M68000 supportés (<em>&architecture;</em>) dans la <url id="&url-m68k-faq;" name="FAQ Linux/m68k">. Cette section ne fait que souligner les éléments de base. <p> Le port &architecture; de Linux tourne sur tout 680x0 comportant un PMMU (Paged Memory Management Unit ou Unité de Gestion de Mémoire Paginée) et un FPU (floating-point unit ou unité à virgule flottante). Ceci comprend les 68020 avec un PMMU 68851 externe, les 68030 et mieux, et exclut la gamme « EC » des processeurs 680x0. Voyez la <url id="&url-m68k-faq;" name="FAQ Linux/m68k"> pour des détails complets. <p> Il y a trois grands groupes parmi l'architecture <em>&architecture;</em> supportée : les machines Amiga, Atari et Macintosh. Les Amiga et Atari ont été les deux premiers systèmes sur lesquels Linux a été porté ; ainsi, ce sont aussi les deux ports parmi les mieux supportés de Debian. La gamme Macintosh est supportée de manière incomplète, à la fois par Debian et par le noyau Linux ; voyez <url id="&url-m68k-mac;" name="Linux m68k pour Macintosh"> pour avoir un état du projet et du matériel supporté. Les ports vers d'autres architectures &architecture;, telles que l'architecture Sun3 et la boîte noire NeXT, sont en cours mais pas encore supportés par Debian. <![ %FIXME [ <p> Puisque ce document est très incomplet, vous pourrez avoir des problèmes. Il y a d'autres manuels d'installation disponibles qui pourront vous aider, par exemple, <url id="http://www.informatik.uni-oldenburg.de/~amigo/debian_inst.html" name="Instructions d'installation Debian sur Amiga">, <url id="http://www.linux-m68k.org/debian-atari.html" name="Instructions d'installation Debian sur Atari"> ou <url id="http://www.mac.linux-m68k.org/docs/debian-mac68k-install.html" name="Instructions d'installation Debian sur Macintosh">. ]]> ]]> <![ %alpha [ <p> Vous pourrez trouver des informations complètes concernant les DEC Alphas supportées dans le <url id="&url-alpha-howto;" name="HOWTO Linux Alpha">. Le but de cette section est de décrire les sous-architectures supportées par les disquettes de démarrage. <p> Les stations Alpha sont groupées en sous-architectures car il existe un certain nombre de générations de cartes mères et de chipsets associés. Des sous-architectures différentes ont souvent des possibilités et une fabrication radicalement différentes. Par conséquent, le processus d'installation, et plus précisément, le démarrage, peuvent varier d'un système à l'autre. <p> La table suivante énumère les sous-architectures supportées par le système d'installation de Debian. La table indique aussi le <em>nom de code</em> pour ces sous-architectures. Vous aurez besoin de connaître ce nom de code quand vous commencerez effectivement le processus d'installation : <example> Famille/Modèle Nom de code ============== ========= ALPHAbook 1 book1 ALCOR AS 600 alcor AS 500 5/3xx alcor AS 500 5/5xx alcor XL-300/366/433 xlt (( moins sûr que d'ordinaire )) AVANTI AS 200 4/* avanti AS 205 4/* avanti AS 250 4/* avanti AS 255 4/* avanti AS 300 4/* avanti AS 400 4/* avanti EB164 eb164 (( hein ? famille, modèle ou les deux ? )) AlphaPC164 pc164 AlphaPC164-LX lx164 AlphaPC164-SX sx164 EB64+ EB64+ eb64p AlphaPC64 cabriolet AlphaPCI-64 cabriolet EB66 eb66 EB66+ eb66p JENSEN DECpc 150 jensen DEC 2000 Model 300 jensen MIKASA AS 1000 4/xxx mikasa AS 1000 5/xxx mikasa NONAME AXPpci33 noname UDB noname NORITAKE (( moins sûr que d'ordinaire, la gamme 4, 5 ou les deux sont-elles supportées ? )) AS 1000A 4/xxx noritake AS 1000A 5/xxx noritake AS 600A 5/xxx noritake AS 800 5/xxx noritake Personal Workstation PWS 433a or 433au miata PWS 500a or 500au miata PWS 600a or 600au miata RUFFIAN Deskstation RPX164-2 ruffian Samsung AlphaPC164-UX/BX ruffian SABLE AS 2100 4/xxx sable AS 2000 4/xxx sable AS 2100 5/xxx sable-g AS 2000 5/xxx sable-g TAKARA takara XL XL-233/266 xl </example> <p> Des sous-architectures Alpha différentes ont des méthodes de bootstrap (méthode consistant à charger le système d'exploitation à partir du matériel) différentes : <prgn>MILO</prgn> ou <prgn>SRM</prgn>. Certaines sous-architectures peuvent utiliser les deux ; la plupart utilisent l'une ou l'autre. Vous devrez déterminer quelle méthode de bootstrap utilise votre sous-architecture ; ceci fera la différence ci-dessous. <example> Nom de code Méthode de Bootstrap =========== ==================== alcor MILO SRM possible, mais pas supporté par Debian avanti MILO SRM possible, mais pas supporté par Debian book1 SRM cabriolet SRM MILO possible, mais pas supporté par Debian eb164 MILO eb64p MILO eb66 MILO eb66p MILO jensen SRM lx164 MILO miata MILO, SRM comme miata-s mikasa SRM noname MILO noritake SRM MILO possible, mais pas supporté par Debian pc164 MILO ruffian MILO sable SRM sable-g SRM sx164 MILO takara MILO xl MILO xlt MILO </example> ]]> <![ %sparc [ <p> <![ %FIXME [ <em>FIXME : matériel Sparc supporté/non supporté, nécessite plus de description.</em> ]]> Les architectures Sparc sont classées en sous-architectures, comme « Sun4m ». De ces sous-architectures, la plupart des machines appartenant aux sous-architectures « Sun4m » et « Sun4c » sont supportées. Notamment, les machines « Sun4u » (UltraSPARC) ne sont pas supportées. De plus, le multi-ordinateur AP1000 et le Tadpole Sparcbook 1 ne sont pas supportés. Voyez la <url id="&url-sparc-linux-faq;" name="FAQ Linux pour les processeurs SPARC"> pour des informations complètes. ]]> <![ %supports-smp [ <sect1>Processeurs multiples <p> Le support multi-processeurs -- qu'on appelle aussi « multi-processeurs symétriques » (symmetric multi-processing ou SMP, NdT) -- est supporté pour cette architecture. Cependant, l'image standard du noyau Debian &release; ne supporte pas SMP. Ceci peut être gênant, mais ne devrait pas empêcher l'installation, puisque le noyau standard, non SMP, devrait démarrer sur les systèmes SMP (le noyau n'utilisera que la première CPU). <p> Afin de tirer profit de plusieurs processeurs, vous devrez remplacer le noyau Debian standard. Vous trouverez une discussion sur la façon de faire dans <ref id="kernel-baking">. Aujourd'hui (version &kernelversion; du noyau) la façon d'activer SMP est d'éditer le fichier Makefile général du noyau et de décommenter la ligne <tt>SMP=1</tt>. Si vous compilez un logiciel sur un système multiprocesseur, recherchez l'option <tt>-j</tt> dans la documentation de <manref name="make" section="1">. ]]> <sect>Medias d'installation <p> On peut utiliser quatre medias différents pour installer Debian : des disquettes, des CD-ROMs, des partitions de disques locaux, ou le réseau. Des parties différentes de la même installation Debian peuvent mélanger et cadrer avec ces options. Nous en discuterons dans <ref id="install-methods">. <p> L'installation avec des disquettes est une option courante, bien qu'en général ce soit la moins désirable. Dans bien des cas, vous devrez faire votre premier démarrage à partir de disquettes, en utilisant la &RESCUE-FLOPPY;. En général, tout ce dont vous aurez besoin est d'un lecteur de disquettes 3,5 pouces haute densité (1440 kilooctets). <![ %i386 [ Des disquettes d'installation 5,25 pouces, double densité (1200 Ko) sont aussi fournies. ]]> <![ %m68k [ Des disquettes d'installation basse densité (720 Ko) sont aussi fournies pour les Ataris. ]]> <p> L'installation à partir d'un CD-ROM est aussi supportée pour certaines architectures. Sur les ordinateurs qui supportent les CD-ROMs bootables, vous devriez pouvoir faire une installation entièrement sans disquettes. Même si votre système ne peut pas démarrer à partir d'un CD-ROM, vous pouvez utiliser le CD-ROM en même temps que les autres techniques pour installer votre système, une fois que vous avez démarré par d'autres moyens ; voyez <ref id="install-cd">. <p> <![ %i386 [ Les CD-ROMs SCSI et IDE/ATAPI sont tous les deux supportés. De plus, toutes les interfaces de CD non standard supportées par Linux sont supportées par les disquettes de démarrage (comme les lecteurs Mitsumi et Matsushita). Cependant, ces modèles peuvent demander des paramètres de démarrage spéciaux ou d'autres méthodes pour les faire fonctionner, et démarrer à partir de ces interfaces non standard risque de ne pas être possible. Le <url id="&url-cd-howto;" name="HOWTO Linux CD-ROM"> contient des informations détaillées sur l'utilisation de CD-ROMs avec Linux. ]]> <p> L'installation à partir d'un disque local est une autre option. Si vous avez de l'espace disque libre sur des partitions différentes de celles sur lesquelles vous faites l'installation, c'est vraiment une bonne option. Certaines plate-formes ont même des installateurs locaux, par exemple pour démarrer à partir d'AmigaOS. <![ %m68k [ En fait, l'installation à partir d'un disque local est la technique d'installation préférée pour &architecture;. ]]> <![ %sparc [ L'installation à partir d'une partition locale (par exemple, des tranches UFS SunOS) n'est pour l'instant pas supportée pour &arch-title;. ]]> <p> La dernière option est l'installation par le réseau. Vous pouvez installer votre système par NFS. <![ %supports-nfsroot [ L'installation sans disque, en utilisant le montage par NFS de tous les systèmes de fichiers locaux, est une autre option. ]]> <![ %supports-tftp [ Vous pouvez aussi <em>démarrer</em> votre système sur le réseau, en utilisant <tt>tftp</tt>.]]> Après l'installation de votre système de base, vous pouvez installer le reste de votre système grâce à toute connexion réseau (y compris PPP), via FTP, HTTP ou NFS. <p> Vous pouvez trouver des descriptions plus complètes de ces méthodes, ainsi que des indices utiles pour choisir quelle méthode est la meilleure pour vous, à <ref id="install-methods">. Poursuivez votre lecture pour vous assurer que le périphérique à partir duquel vous comptez démarrer et installer est supporté par le système d'installation Debian. <sect1>Systèmes de stockage supportés <p> Les disquettes de démarrage Debian contiennent un noyau construit pour permettre de faire tourner un maximum de systèmes. Malheureusement, ceci en fait un noyau plus grand, avec beaucoup de pilotes qui ne seront jamais utilisés (voyez <ref id="kernel-baking"> pour apprendre à construire le vôtre). Cependant, le support du plus grand nombre de périphériques possible est voulu afin de s'assurer que l'on puisse installer Debian sur le plus de matériel possible. <![ %i386 [ <p> En général, le système d'installation Debian contient le support des disquettes, des disques IDE, des disquettes IDE, des périphériques IDE sur le port parallèle, des contrôleurs et disques SCSI. Les systèmes de fichiers supportés comprennent MINIX, FAT, les extensions FAT Win-32, parmi d'autres (notez que NTFS n'est pas supporté). <p> Plutôt que d'essayer de décrire le matériel supporté, il est plus facile de décrire le matériel supporté par Linux qui <em>n'est pas</em> supporté par le système de démarrage Debian. <p> Les interfaces disques qui émulent l'interface du disque dur « AT », qu'on appelle souvent MFM, RLL, IDE ou ATA sont supportées. Les très vieux contrôleurs de disques 8 bits utilisés dans l'ordinateur IBM XT ne sont supportés qu'en module. Les contrôleurs de disques SCSI provenant de beaucoup de constructeurs différents sont supportés. Voyez le <url id="&url-hardware-howto;" name="HOWTO Linux Hardware Compatibility"> pour plus de détails. <p> Les disques SCSI sur IDE et certains contrôleurs SCSI ne sont pas supportés, parmi lesquels : <list> <item> Les adaptateurs SCSI conformes au protocole EATA-DMA comme le SmartCache III/IV, les familles de contrôleurs SmartRAID et les contrôleurs DPT PM2011B et PM2012B. <item> La famille de contrôleurs SCSI NCR 53c7 (mais les contrôleurs 53c8 et 5380 sont supportés). </list> ]]> <![ %m68k [ <p> À peu près tous les systèmes de stockage supportés par le noyau Linux sont supportés par le système d'installation Debian. Notez que le noyau Linux courant ne supporte pas du tout les disquettes sur le Macintosh, et le système d'installation Debian ne supporte pas les disquettes pour Amigas. Le système HFS de Macintosh est aussi supporté sur les Atari, et l'AFFS en tant que module. Les Macs supportent le système de fichiers Atari (FAT). Les Amiga supportent le système de fichiers FAT, et HFS en module. ]]> <![ %sparc [ <p> Tout système de stockage supporté par le noyau Linux est aussi supporté par le système de démarrage. Le pilote PTI Qlogic ISP est supporté en module. Voyez la <url id="&url-sparc-linux-faq;" name="FAQ Linux pour les processeurs SPARC"> pour plus d'informations sur le matériel SPARC supporté par le noyau Linux. ]]> <![ %alpha [ ALPHA-TODO -- systèmes de stockage supportés par Linux mais pas par les disquettes de démarrage ]]> <![ %powerpc [ POWERPC-TODO -- systèmes de stockage supportés par Linux mais pas par les disquettes de démarrage ]]> <sect>Besoins en espaces mémoire et disque <p> Vous devez posséder au moins &minimum-memory; de RAM et &minimum-fs-size; d'espace disque. Si vous voulez installer un nombre raisonnable de logiciels, y compris le système X Window, des programmes et bibliothèques de développement, il vous faudra au moins 300 Mo. Pour une installation plus ou moins complète, vous aurez besoin d'environ 800 Mo. Pour installer <em>tout</em> ce qui est disponible sous Debian, vous aurez probablement besoin d'environ 2 Go. En fait, tout installer n'a même pas de sens, puisque certains paquets entrent en conflit avec d'autres. <![ %m68k [ Sur l'Amiga la taille de la FastRAM est en rapport avec la mémoire totale nécessaire. De plus, l'utilisation d'une carte GVP (ou « Zorro ») avec de la RAM 16 bits n'est pas supportée ; vous aurez besoin de RAM 32 bits. Vous pouvez utiliser le programme <prgn>amiboot</prgn> pour désactiver la RAM 16 bits ; voyez la <url id="&url-m68k-faq;" name="FAQ Linux/m68k">. ]]> <sect>Périphériques et autres matériels <p> Linux supporte une large gamme de périphériques comme les souris, les imprimantes, les scanners, les modems, les cartes réseaux, les périphériques PCMCIA, etc. Cependant aucun de ces périphériques n'est requis lors de l'installation du système. Cette section contient des informations sur les périphériques spécifiquement <em>non</em> supportés par le système d'installation, même s'ils sont supportés par Linux. <![ %i386 [ Encore une fois, voir le <url id="&url-hardware-howto;" name="Linux Hardware Compatibility HOWTO"> pour savoir si votre matériel particulier est supporté sous Linux. <p> <!-- last updated for kernel-image_2.0.36-2 --> Certaines cartes d'interface réseau (NICs, Network Interface Cards) ne sont pas supportées par les disquettes d'installation Debian (bien qu'un noyau Linux personnalisé peut les utiliser), comme les cartes et protocoles AX.25 ; les 3Com EtherLink Plus (3c505) et EtherLink16 (3c507) ; les cartes NI5210 ; les cartes génériques NE2100, les cartes NI6510 et NI6510 EtherBlaster ; les cartes SEEQ 8005 ; les cartes Schneider & Koch G16 ; Ansel Communications EISA 3200 ; et la carte réseau intégrée Zenith Z-Note. Les cartes réseaux Microchannel (MCA) ne sont pas supportées. Les réseaux FDDI ne sont pas plus supportées par les disquettes d'installation, à la fois cartes et protocoles. <p> Pour ce qui est du RNIS, le protocole sur canal D pour l'1TR6 allemand n'est pas supporté ; les cartes Spellcaster BRI ISDN ne sont pas supportées non plus par les disquettes de démarrage. <p> Les périphériques audio ne sont pas supportés non plus par défaut. ]]> <![ %m68k [ <p> Toute carte d'interface réseau (NIC, network interface card) supportée par le noyau Linux devrait aussi être supportée par les disquettes de démarrage. Vous aurez peut-être besoin de charger votre pilote réseau en module. De même, voyez la <url id="&url-m68k-faq;" name=" FAQ Linux/m68k"> pour des détails complets. ]]> <![ %sparc [ <p> Les cartes d'interface réseau (NICs, network interface card) suivantes sont supportées en module. Cependant, à cause de la magie de l'OpenPROM, vous devriez quand même pouvoir démarrer à partir de ces périphériques : <list><!-- sync'd to kernel-image-2.0.35_2.0.35-3 --> <item> Sun Happy Meal <item> Sun QuadEthernet <item> MyriCOM Gigabit Ethernet </list> La carte Sun BigMAC n'est pas supportée par le système d'installation. Ainsi, vous ne pourrez pas faire d'installations par NFS sur les systèmes avec cette carte. ]]> <![ %alpha [ ALPHA-TODO -- NICs supported by linux but not supported by boot disks ]]> <![ %powerpc [ POWERPC-TODO -- NICs supported by linux but not supported by boot disks ]]> <sect>Acheter du matériel spécialement pour GNU/Linux <p> Il y a plusieurs vendeurs, actuellement, qui livrent des systèmes en préinstallant Debian ou d'autres distributions de GNU/Linux. Vous paierez peut-être plus cher pour avoir ce privilège, mais ça vous évitera des surprises, puisque vous serez certain que le matériel est bien supporté par GNU/Linux. <![ %m68k [ Malheureusement, il est assez rare de trouver un vendeur qui livre des machines &arch-title; neuves. ]]> <![ %i386 [ Si vous devez acheter un ordinateur fourni avec Windows, lisez attentivement la licence logicielle accompagnant Windows ; vous pourrez peut-être rejeter la licence et obtenir un rabais de votre vendeur. Voyez <url id="http://www.linuxmall.com/refund/"> pour des détails complets. ]]> <p> Que vous achetiez ou non un système livré avec Linux, ou même un système usagé, il est important que vous vérifiiez que votre matériel est supporté par le noyau Linux. Vérifiez si votre matériel est listé dans les références ci-dessus. Indiquez à votre revendeur (s'il y en a un) que vous recherchez un système Linux. Soutenez les revendeurs de matériel amis avec Linux. <sect1>Evitez les matériels propriétaires ou fermés <p> Certains constructeurs refusent simplement de fournir les informations qui permettraient d'écrire des pilotes pour leurs matériels. D'autres ne nous autorisent pas l'accès à la documentation sans accord de confidentialité qui nous empêcherait de distribuer le code source pour Linux. Le système sonore DSP pour portable d'IBM utilisé dans les systèmes Thinkpad récents est un exemple : certains de ces systèmes couplent aussi le son et le modem. Un autre exemple est le matériel propriétaire dans les anciennes gammes Macintosh. <![ %m68k [ En fait, aucune spécification ni documentation n'ont été données sur le matériel Macintosh, surtout en ce qui concerne le contrôleur ADB (utilisé par la souris et le clavier), le contrôleur de disquettes, et toute l'accélération et la manipulation des CLUT sur le matériel vidéo. En gros, ceci explique pourquoi le port de Linux sur Macintosh traîne derrière les autres ports Linux. ]]> <p> Puisque nous n'avons pas été autorisés à accéder à la documentation sur ces périphériques, ils ne fonctionneront simplement pas sous Linux. Vous pouvez nous aider en demandant à ces constructeurs de distribuer la documentation sur de tels matériels. Si suffisamment de personnes effectuent cette demande, ils réaliseront que Linux est un marché important. <![ %i386 [ <sect1>Matériels spécifiques à Windows <p> La prolifération de modems et d'imprimante spécifique Windows est une fâcheuse tendance. Ces périphériques sont spécialement conçus pour être directement gérés par le système d'exploitation Windows de Microsoft et portent le terme <em>WinModem</em> ou <em>fabriqué spécifiquement pour les ordinateurs utilisant Windows</em>. Ceci est généralement obtenu en enlevant les processeurs internes aux périphériques et en confiant le travail qu'ils accomplissaient à un pilote Windows qui tourne en utilisant le processeur de votre ordinateur. Cette stratégie permet la fabrication d'un matériel à moindre coût mais les utilisateurs <em>ne bénéficient pas</em> souvent de ces économies et ces matériels peuvent être parfois plus chers que des périphériques équivalents qui gardent leur intelligence interne. <p> Vous devez éviter les périphériques spécifiques à Windows pour deux raisons. La première c'est que les constructeurs ne rendent généralement pas public les moyens nécessaires pour écrire un pilote Linux. En général, le matériel et l'interface logicielle du périphérique sont propriétaires et la documentation, quand elle existe, n'est pas disponible sans un accord de confidentialité. Ceci empêche toute utilisation dans un logiciel libre, puisque les auteurs de logiciel libre communiquent le code source de leurs programmes. La seconde raison c'est que lorsqu'on retire de ces périphériques leurs processeurs internes, le système d'exploitation doit accomplir le travail de ces processeurs internes, souvent dans une priorité <em>temps réel</em>, ainsi le processeur n'est plus disponible pour faire tourner vos programmes pendant qu'il gère ces périphériques. Puisque l'utilisateur moyen de Windows n'utilise pas aussi intensivement que celui de Linux le multitâche, les constructeurs espèrent que l'utilisateur de Windows ne remarquera pas la charge que fait porter ce matériel sur leurs processeurs. Mais de toute façon, tout système d'exploitation multitâche, même Windows 95 ou NT, est affaibli lorsque les constructeurs de périphériques lésinent sur la puissance de calcul interne de leurs matériels. <p> Vous pouvez changer cette situation en encourageant ces constructeurs à éditer les documentations et tout autre moyen nécessaire à la programmation de leurs matériels. Mais la meilleure stratégie est simplement d'éviter ce genre de matériels avant qu'ils ne soient répertoriés comme fonctionnant dans le <url id="&url-hardware-howto;" name="HOWTO sur la compatibilité matérielle de Linux">. <sect1 id="Parity RAM">Fausse ou « virtuelle » mémoire RAM à parité <p> Si vous demandez de la mémoire RAM à parité dans un magasin d'informatique, vous aurez probablement des barrettes SIMM à <em>parité virtuelle</em> à la place de celles à <em>parité réelle</em>. Les barrettes SIMM à parité virtuelle peuvent souvent (mais pas toujours) être distinguées car elles n'ont seulement qu'un composant de plus qu'une barrette SIMM normale équivalente et ce composant supplémentaire est plus petit que les autres. Les barrettes SIMM à parité virtuelle fonctionnent exactement comme de la mémoire normale. Elles ne peuvent pas vous avertir lorsque vous avez une erreur sur un simple bit comme le font les barrettes SIMM à parité réelle dans des cartes mères qui implémentent la parité. Ne payez jamais plus pour une barrette SIMM à parité virtuelle que pour une barrette normale. Attendez-vous à payer un petit peu plus cher pour des barrettes à parité réelle, car vous achetez vraiment un bit supplémentaire de mémoire pour chaque 8 bits. <p> Si vous voulez des informations complètes sur les problèmes liés à la RAM &arch-title;, et ce qu'est la meilleure RAM à acheter, voyez la <url id="&url-pc-hw-faq" name="FAQ sur le matériel PC">. ]]> <chapt id="preparing">Avant de commencer <sect>Sauvegardes <p> Avant de commencer, assurez-vous d'avoir effectué une sauvegarde de chaque fichier qui se trouve actuellement sur votre système. La procédure d'installation pourrait effacer toutes les données de votre disque dur ! Les programmes utilisés dans l'installation sont assez fiables et la plupart ont été utilisés pendant des années ; tout de même, un faux mouvement peut vous coûter cher. Même après la sauvegarde soyez attentif et réflechissez à vos réponses et à vos actions. Deux minutes de réflexion peuvent vous sauver des heures de travail inutiles. <p> Même si vous installez un système multi-boot, assurez-vous que vous disposez du support de distribution de tout autre système d'exploitation présent. Surtout si vous repartitionnez votre disque dur, vous pourriez avoir à réinstaller le chargeur de démarrage de votre système d'exploitation, ou dans certains cas (par exemple, Macintosh), le système d'exploitation lui-même. <sect id="needed-info">Informations à connaître <p> En dehors de ce document, vous aurez besoin de : <![ %cfdisk.txt [ la page de manuel de <url id="cfdisk.txt" name="cfdisk">, ]]> <![ %fdisk.txt [ la page de manuel de <url id="fdisk.txt" name="fdisk">, ]]> <![ %atari-fdisk.txt [ la page de manuel de <url id="atari-fdisk.txt" name="atari-fdisk">, ]]> <![ %amiga-fdisk.txt [ la page de manuel de <url id="amiga-fdisk.txt" name="amiga-fdisk">, ]]> <![ %mac-fdisk.txt [ la page de manuel de <url id="mac-fdisk.txt" name="mac-fdisk">, ]]> <![ %pmac-fdisk.txt [ la page de manuel de <url id="pmac-fdisk.txt" name="pmac-fdisk">, ]]> le <url id="dselect-beginner.html" name="tutoriel dselect">, et <![ %i386 [ le <url id="&url-hardware-howto;" name="HOWTO de compatibilité matérielle Linux">. ]]> <![ %m68k [ la <url id="&url-m68k-faq;" name="FAQ Linux/m68k">. ]]> <![ %alpha [ la <url id="&url-alpha-faq;" name="FAQ Linux/Alpha">. ]]> <![ %sparc [ la <url id="&url-sparc-linux-faq;" name="FAQ pour les processeurs SPARC sous Linux"> ]]> <![ %powerpc [ POWERPC-TODO -- FAQ. ]]> <p> Si votre machine est connectée à un réseau 24h/24 (i.e. avec une connexion Ethernet ou équivalente - pas une connexion PPP), vous devriez demander à votre administrateur système ces informations : <list> <item> Le nom de votre machine (vous pouvez peut-être décider de cela vous même). <item> Le nom de votre domaine. <item> L'adresse IP de votre machine. <item> L'adresse IP de votre réseau. <item> Le masque réseau à utiliser pour votre réseau. <item> L'adresse de multidiffusion (broadcast address) à utiliser sur votre réseau. <item> L'adresse IP de votre passerelle par défaut, si votre réseau en <em>possède</em> une. <item> La machine de votre réseau que vous devez utiliser comme serveur de noms DNS (Domain Name Service). <item> Si vous vous connectez à ce réseau en utilisant Ethernet <![ %supports-pcmcia [ <item> Si votre interface Ethernet est une carte PCMCIA ; dans ce cas, le type du controlleur PCMCIA que vous avez. ]]> </list> <p> Si la seule connexion de votre ordinateur à un réseau se fait via une liaison série, en utilisant PPP ou une connexion dialup équivalente, vous n'installez probablement pas le système de base à travers le réseau. Vous n'avez pas besoin de vous inquiéter de mettre en route votre réseau jusqu'à ce que votre système soit installé. Voyez <ref id="PPP"> ci-dessous pour des informations sur la configuration de PPP avec Debian. <sect>Planifier l'utilisation de votre système <p> Il est important de décider quel type de machine vous êtes en train de créer. Ceci déterminera les demandes d'espace disque et affectera votre schéma de partitionnement. <p> Il y a un certain nombre de « Profils » par défaut proposés par Debian pour votre confort (voyez <ref id="preselections">.) Les profils sont simplement des ensembles de sélections de paquets qui vous facilitent la tâche, dans la mesure où un certain nombre de paquets sont automatiquement marqués pour l'installation. <p> Chaque profil donné a la taille résultante du système après installation. Même si vous n'utilisez pas ces profils, ils sont importants pour la planification, étant donné qu'ils vous donnent une idée de la taille nécessaire de votre ou de vos partitions. <p> Quelques profils disponibles (ou ceux pré-fabriqués) ainsi que leur taille : <taglist> <tag>Server_std</tag> <item> Ceci correspond à un profil de petit serveur, utile pour un serveur allégé qui n'a pas beaucoup de facilités pour les utilisateurs avec un shell. Il a en gros un serveur FTP, un serveur Web, DNS, NIS et POP. Il prendra environ 50 Mo. Bien sûr, c'est juste la taille des logiciels ; toutes les données que vous servirez s'ajouteront à ceci. <tag>Dialup</tag> <item> Une machine de bureau standard, avec le système X Window, des applications graphiques, le son, des éditeurs, etc. La taille des paquets sera d'environ 500 Mo. <tag>Work_std</tag> <item> Une machine utilisateur plus étriquée, sans le système X Window ni les applications X. Acceptable pour un portable ou un ordinateur mobile. La taille est d'environ 140 Mo. (Notez que l'auteur possède une configuration de portable relativement simple qui comprend X11 sur à peine cet espace, environ 100 Mo). <tag>Devel_comp</tag> <item> Une configuration de bureau avec tous les paquets de développement tels que Perl, C, C++, etc. La taille est d'environ 475 Mo. En supposant que vous ajoutez X11 et quelques paquets supplémentaires pour d'autres usages, vous devriez compter environ 800 Mo pour ce type de machine. </taglist> <p> Rappelez-vous que ces tailles ne comprennent pas tout le reste qu'on trouve généralement, tel que les fichiers utilisateurs, le courrier électronique et les données. Il est toujours préférable d'être généreux quand vous considérez l'espace pour vos propres fichiers et données. <sect>Configuration matérielle et système avant l'installation <p> Il faut parfois modifier légèrement votre système avant de faire l'installation. La plate-forme x86 est la plus notoire pour cela ; la configuration matérielle pré-installation sur les autres architectures est bien plus simple. <p> Cette section va parcourir la configuration matérielle pré-installation, s'il le faut, que vous devrez effectuer avant d'installer Debian. En général, ceci implique de vérifier et parfois de modifier des configurations matérielles (BIOS, etc.) sur votre système. Le « firmware » est le logiciel de base utilisé par le matériel ; il est lancé de manière plus critique pendant le processus de bootstrap (après la mise sous tension). <![ %i386 [ <sect1>Le menu de configuration du BIOS <p> Le BIOS fournit les fonctions de base nécessaires au démarrage de votre machine pour permettre à votre système d'exploitation d'accéder à votre matériel. Votre système fournit probablement un menu de configuration du BIOS, qu'on utilise pour configurer le BIOS. Avant l'installation, vous <em>devez</em> vous assurer que votre BIOS est configuré correctement ; ne pas le faire peut mener à des plantages intermittents ou à une incapacité à installer Debian. <p> Le reste de cette section provient de la <url id="&url-pc-hw-faq;" name="FAQ sur le matériel PC">, qui répond à la question, "Comment entrer dans le menu de configuration CMOS ?". La manière d'accéder au menu de configuration du BIOS (ou « CMOS ») dépend du constructeur du logiciel du BIOS : <p> [From: burnesa@cat.com (Shaun Burnet)] <taglist> <tag>AMI BIOS</tag> <item> Touche Del pendant le POST <tag>Award BIOS</tag> <item> Ctrl-Alt-Esc <tag>DTK BIOS</tag> <item> Touche Esc pendant le POST <tag>IBM PS/2 BIOS</tag> <item> Ctrl-Alt-Ins après Ctrl-Alt-Del <tag>Phoenix BIOS</tag> <item> Ctrl-Alt-Esc ou Ctrl-Alt-S </taglist> <p> [From: mike@pencom.com (Mike Heath)] Certaines machines 286 n'ont pas de menu de configuration CMOS dans le BIOS. Elles ont besoin d'un programme de configuration CMOS au niveau logiciel. Si vous ne possédez pas la disquette d'Installation et/ou Diagnostic de votre ordinateur, vous pouvez essayer d'utiliser un programme shareware/freeware. Essayez de regarder à <url id="ftp://oak.oakland.edu/SimTel/msdos/at"> ou <url id="ftp://ftp.uu.net/systems/msdos/simtel/at">. ]]> <![ %sparc [ <sect1>Lancer OpenBoot <p> OpenBoot fournit les fonctions de base nécessaires au démarrage de l'architecture &arch-title;. C'est à peu près similaire en fonctionnalité au BIOS de l'architecture x86, bien que ce soit plus propre. Les PROMs de démarrage Sun possèdent un interpréteur Forth intégré qui vous permet de faire pas mal de choses avec votre ordinateur comme des tests, des scripts simples, etc. <p> Pour arriver à l'invite de démarrage vous devez maintenir la touche <em>Stop</em> (ou la touche <em>L1</em> sur les vieux claviers Type 4) et appuyer sur la touche <em>A</em>. Ceci vous donnera une invite, soit <tt>ok</tt> soit <tt>></tt>. <sect1 id="boot-dev-select">Sélection du périphérique de démarrage <p> Vous pouvez utiliser OpenBoot pour démarrer à partir de périphériques spécifiques, et aussi pour modifier le périphérique de démarrage par défaut. Cependant, vous devez connaître certains détails sur la manière dont OpenBoot nomme les périphériques ; c'est assez différent du nommage de périphériques sous Linux, décrit dans <ref id="disk-naming">. De plus, la commande varie légèrement, selon la version d'OpenBoot que vous avez. Vous trouverez plus d'informations sur OpenBoot dans la <url id="&url-openboot;" name="référence OpenBoot Sun">. <p> En général, vous pouvez utiliser les périphériques OpenBoot tels que « floppy », « cdrom », « net », « disk » ou « disk2 ». Ceux-ci ont des significations évidentes ; le périphérique « net » sert à démarrer par le réseau. De plus, le nom de périphérique peut spécifier une partition particulière d'un disque, comme « disk2:a » pour démarrer sur le disque 2, première partition. Les noms de périphériques OpenBoot complets ont la forme <tt><var>nom-pilote</var>@<var>adresse-unité</var>:<var>arguments-périph</var></tt>. La commande <tt>show-devs</tt> dans les nouvelles versions d'OpenBoot est utile pour voir les périphériques configurés à l'instant précis. Pour des informations complètes, voyez la <url id="&url-openboot;" name="référence OpenBoot Sun">. <p> Pour démarrer sur un périphérique spécifique, utilisez la commande <tt>boot <var>périph</var></tt>. Vous pouvez positionner ce comportement comme valeur par défaut en utilisant la commande <tt>setenv</tt>. Cependant, le nom de la variable à positionner a changé entre les versions d'OpenBoot. Dans OpenBoot 1.x, utilisez la commande <tt>setenv boot-from <var>périph</var></tt>. Dans les versions ultérieures, utilisez la commande <tt>setenv boot-device <var>périph</var></tt>. ]]> <![ %m68k [ <sect1 id="firmware-revs">Versions de Firmware et configuration OS existante <p> Les ordinateurs &arch-title; se configurent en général tout seuls et n'ont pas besoin de configuration pour le firmware. Cependant, vous devriez vous assurer que vous disposez des rustines ROM et système appropriées. <![ %FIXME [ <em>FIXME : Le Mac a besoin du système >= 7.1 ? versions de setpatch et ROM pour AmigaOS ? (voir la FAQ m68k)</em> ]]> <p> Si vous installez à partir de MacOS, ]]> <![ %i386 [ <sect1 id="boot-dev-select">Sélection du périphérique d'amorce (« Boot Device ») <p> La plupart des menus de configuration des BIOS vous permettent de choisir les périphériques utilisés au démarrage pour l'amorce du système. Positionnez ceci pour rechercher un système d'exploitation démarrable sur <tt>A:</tt> (le premier lecteur de disquettes), puis en option sur le premier lecteur de CD-ROM (qui apparaît peut-être comme <tt>D:</tt> ou <tt>E:</tt>), et ensuite sur <tt>C:</tt> (le premier disque dur). Cette configuration vous permet de démarrer soit à partir d'une disquette soit d'un CD-ROM, qui sont les deux périphériques de démarrage les plus courants pour installer Debian. <p> Si votre système ne peut pas s'amorcer directement depuis un CD-ROM, ou si vous n'y arrivez tout simplement pas, ne désespérez pas ; vous pouvez simplement lancer <file>E:\boot\boot.bat</file> sous DOS (remplacez <tt>E:</tt> par la lettre de lecteur que DOS assigne à votre lecteur de CD-ROM) pour commencer la procédure d'installation. Voir <ref id="install-cd"> ci-dessous pour les détails. <p> De même, si vous allez procéder à l'installation depuis une partition FAT (DOS), vous n'aurez pas du tout besoin de disquette. Voir <ref id="install-from-dos"> ci-dessous pour plus d'information sur l'installation avec cette méthode. <sect1>Mémoire étendue (« Extended Memory ») contre mémoire paginée (« Expanded Memory ») <p> Si vous pouvez utiliser sur votre système à la fois de la mémoire étendue (ex<em>ten</em>ded) et de la mémoire paginée (ex<em>pan</em>ded), configurez-le pour utiliser un maximum de mémoire étendue (extended) et un minimum de mémoire paginée (expanded). Linux a besoin de mémoire étendue (extended) et ne peut pas utiliser la mémoire paginée (expanded). <sect1>Protection contre les virus <p> Désactivez tout système de détection de virus de votre BIOS. Si vous avez une carte ou tout autre matériel de protection contre les virus, soyez sûr qu'ils sont désactivés ou retirés physiquement pendant que Linux fonctionne. Ils ne sont pas compatibles avec GNU/Linux ; de plus, à cause des permissions sur le système de fichiers et de la mémoire protégée du noyau Linux, on n'entend quasiment jamais parler de virus. <footnote> Après l'installation vous pouvez activer la protection du secteur de démarrage si vous le désirez. Il n'y a pas besoin de modifier le Secteur de Démarrage Maître (MBR) après l'installation du gestionnaire de démarrage. Ceci n'offre pas de sécurité supplémentaire pour Linux mais si vous utilisez aussi Windows, cela peut empêcher une catastrophe. </footnote> <sect1>Cache mémoire « Shadow » RAM <p> Votre carte mère vous permet sûrement d'utiliser de la <em>« Shadow » RAM</em> ou BIOS caching. Vous pouvez voir des options pour « Video BIOS Shadow », « C800-CBFF Shadow », etc. <em>Désactivez</em> toute utilisation de « Shadow » RAM. La « Shadow » RAM est utilisée pour accélérer l'accès à la mémoire morte (ROM) sur votre carte mère et sur certaines cartes contrôleurs. Linux évite d'utiliser ces mémoires mortes une fois amorcé car il fournit ses propres logiciels 32 bits plus rapides, à la place des logiciels 16 bits des mémoires mortes. La désactivation de ces « Shadow » RAM peut vous permettre de libérer de la mémoire pour les logiciels. L'activation de ces « Shadow » RAM pourrait interférer avec les accès de Linux aux périphériques matériels. <!-- no other platforms other than x86 provide this sort of thing, AFAIK --> <sect1>Gestion de l'énergie (APM) <p> Si votre carte mère possède une fonction d'économie d'énergie par le système APM, configurez-la pour que l'énergie soit contrôlée par ce système APM. Désactivez les modes « doze », « standby », « suspend », « nap » et « sleep » ainsi que la minuterie de mise en veille du disque dur. Linux peut se charger de contrôler ces modes et fera un meilleur travail d'économie d'énergie que le BIOS. Cependant, la version du noyau qui se trouve sur les disquettes d'installation ne gère pas APM car on nous a signalé des plantages systèmes sur certains portables lorsque le pilote Linux APM était inclus. Une fois le système installé, vous pourrez construire une version configurée aux petits oignons du noyau Linux ; voyez <ref id="kernel-baking"> pour savoir comment faire. <sect1>Le bouton-poussoir « Turbo » <p> Beaucoup de systèmes ont un bouton-poussoir qui contrôle la vitesse du processeur. Sélectionnez le réglage haute vitesse. Si votre BIOS vous autorise à désactiver le contrôle logiciel du bouton-poussoir « Turbo » (ou le contrôle logiciel de la vitesse du processeur), faites-le et verrouillez le système dans le mode haute vitesse. On nous a signalé que sur un système particulier, il s'avère que pendant qu'il sonde automatiquement (en cherchant les périphériques matériels), Linux peut modifier accidentellement le contrôle logiciel du bouton-poussoir « Turbo ». ]]> <sect1>Changer la fréquence de votre CPU (« Over-Clocking ») <p> Beaucoup de personnes ont essayé de faire fonctionner leur processeur 90MHz à 100MHz, etc. Cela fonctionne parfois, mais le système devient sensible à la température et à d'autres facteurs et cela peut réellement l'endommager. L'auteur de ce document a changé la fréquence de son propre système pendant un an et puis le système a commencé à interrompre le programme <tt>gcc</tt> par un signal inattendu pendant qu'il compilait le noyau du système d'exploitation. Baisser la vitesse du vitesse du processeur à sa valeur de départ a résolu le problème. <sect1>Mauvaise mémoire RAM <p> Le compilateur <prgn>gcc</prgn> est souvent le premier à subir des dysfonctionnements à cause d'une mauvaise mémoire RAM (ou d'autres problèmes matériels qui changent les données de manière imprévisible), parce qu'il construit des structures de données gigantesques qu'il traverse plusieurs fois. Une erreur dans ces structures de données le fera exécuter une instruction illégale ou accéder à une adresse inexistante. Le symptôme de ceci sera la mort de <prgn>gcc</prgn> par un signal inattendu. <![ %i386 [ <p> Les meilleures cartes mères supportent la RAM à parité et vous indiqueront si votre système possède une erreur sur un simple bit dans la mémoire. Malheureusement, elles n'ont pas le moyen de corriger l'erreur, ainsi elles planteront en général aussitôt après vous avoir prévenu du problème sur la mémoire RAM. Mais il est préférable d'être averti de la présence de mauvaise mémoire RAM plutôt que d'avoir des erreurs s'insérant silencieusement dans vos données. En conclusion, les meilleurs systèmes ont des cartes mères qui supportent la RAM à parité et des barrettes SIMM à parité réelle; <ref id="Parity RAM">. <p> Si vous avez de la mémoire RAM à parité réelle et que votre carte mère peut en tenir compte, soyez sûr d'activer tous les réglages du BIOS qui causeront l'interruption par la carte mère en cas d'erreur de parité mémoire. ]]> <![ %m68k [ <p> Les cartes RAM Atari TT sont connues pour avoir des RAM défectueuses. Les utilisateurs d'Amiga devront peut-être exclure de la RAM en utilisant un fichier mémoire au démarrage. <![ %FIXME [ FIXME : description plus poussée nécessaire. ]]> ]]> <![ %i386 [ <sect1>CPU Cyrix et erreurs de disquettes <p> Beaucoup d'utilisateurs de processeur Cyrix ont dû désactiver le cache dans leurs systèmes pendant l'installation, car sinon le lecteur de disquettes rencontrait des erreurs. Si vous devez le faire, soyez sûr d'activer à nouveau votre cache lorsque vous aurez fini l'installation, puisque le système fonctionne <em>beaucoup</em> moins vite avec le cache désactivé. <p> Nous ne pensons pas que cela soit nécessairement la faute du processeur Cyrix. Cela peut être quelque chose que Linux peut contrôler. Nous continuerons d'analyser le problème. Pour les personnes techniquement curieuses, sachez que nous suspectons un problème avec le cache devenant invalide après un passage du code 16-bit en code 32-bit. <sect1>Autres configurations du BIOS à contrôler <p> Si votre BIOS vous offre quelque chose comme « 15-16 MB Memory Hole », désactivez cette option. Linux s'attendra à trouver de la mémoire à cet endroit, si vous en avez assez. <p> Sur les cartes mères Intel Endeavor, il existe une option appelée « LFB » ou « Linear Frame Buffer ». Deux choix sont possibles : « Disabled » et « 1 Megabyte ». Choisissez « 1 Megabyte ». Lorsque cette option est désactivée, la disquette d'installation n'est pas lue correctement et le système pourrait éventuellement se planter. À ce jour, nous ne comprenons pas l'origine du problème avec ce périphérique, cela fonctionne simplement avec ce choix et pas avec l'autre. <sect1>Configuration matérielle à contrôler <p> En plus de vos paramètres dans le BIOS, vous devrez peut-être modifier certaines configurations sur les cartes. Certaines cartes possèdent des menus de configuration alors que d'autres se contentent de cavaliers. Ce document ne peut pas se permettre de fournir des informations complètes sur chaque périphérique matériel ; il espère au moins fournir des indices utiles. <p> Si l'une de vos cartes vous offre de la mémoire du type « mapped memory », utilisez une valeur comprise entre 0xA0000 et 0xFFFFF (de 640Ko à la limite avec 1 Mo) ou une adresse au moins 1 Mo plus haute que le total de votre mémoire RAM (ou mémoire vive) de votre système. ]]> <chapt id="partitioning">Partitionnement de votre disque dur <sect id="partition-intro">Définition <p> Partitionner votre disque signifie simplement découper votre disque en sections. Chaque section est alors indépendante des autres. Cela équivaut approximativement à monter des murs dans une maison ; si vous ajoutez du mobilier dans une pièce, cela n'affecte pas les autres pièces. <p> Si vous avez déjà un OS sur votre système (Windows95, WindowsNT, OS/2, MacOS, Solaris, FreeBSD) et que vous voulez placer Linux sur le même disque, vous allez avoir probablement besoin de repartitionner le disque. En général, changer une partition contenant déjà un système de fichiers y détruira toute information. Donc vous devriez toujours faire des sauvegardes avant tout repartitionnement. Pour poursuivre l'analogie avec la maison, vous auriez probablement eu envie de déplacer tout le mobilier ailleurs avant de bouger un mur au lieu de risquer de le détruire. <![ %i386 [ Heureusement, il y a une alternative pour certains utilisateurs; voir le chapitre <ref id="Lossless">. ]]> <p> Au strict minimum, GNU/Linux a besoin d'une partition pour lui-même. Vous pouvez avoir une seule partition contenant le système entier, les applications et vos fichiers personnels. La plupart des gens pensent qu'une partition de swap est nécessaire bien que ce ne soit pas tout à fait vrai. Le « Swap » est un espace de travail pour un système d'exploitation, qui permet au système d'utiliser de l'espace disque de faible coût comme « mémoire virtuelle »». En le mettant sur sa propre partition, Linux peut en faire usage bien plus efficace (il est possible de forcer Linux à utiliser un fichier normal comme swap, mais ce n'est pas recommandé). <p> La plupart des gens choisissent d'utiliser plus de partitions que le minimum requis pour GNU/Linux. Il y a deux raisons pour que vous ayez envie de diviser le système de fichiers en de nombreuses petites partitions. La première étant la tranquillité. Si le système de fichiers est corrompu, en général une seule partition est affectée. Donc, vous n'avez à remplacer (à partir des sauvegardes que vous avez soigneusement conservées) qu'une partie de votre système. Au minimum, vous devriez envisager la création de ce qui est communément appelée la « partition racine ». Elle contient les composants les plus essentiels du système. Si une autre partition est corrompue, vous pourrez toujours amorcer Linux pour réparer le système. Cela peut vous épargner le désagrément d'avoir à réinstaller le système entier. <p> La seconde raison est généralement plus importante pour une entreprise, mais cela dépend vraiment de l'utilisation de votre machine. Supposons que quelque chose commence à consommer de l'espace disque de façon incontrolée. Si le processus causant le problème se révèle avoir les droits de root (le système interdit un pourcentage du disque aux utilisateurs), vous pourriez soudainement vous trouver à court d'espace disque. Ce n'est pas bon car l'OS a besoin d'utiliser des fichiers réels (en dehors de l'espace de swap) pour de nombreuse tâches. Cela pourrait même ne pas être un problème provenant de votre machine locale. Par exemple, recevoir des envois en nombre de courriers électroniques peut facilement remplir une partition. En utilisant plus de partitions, vous protégez le système de beaucoup de ces problèmes. Pour reprendre encore l'exemple du courrier, en plaçant <file>/var/spool/mail</file> sur sa propre partition, la majeure partie du système marchera même si vous êtes submergé de courrier. <![ %i386 [ <p> Il est aussi possible que vous possédiez un gros disque IDE qui n'utilise ni l'adressage LBA ni un pilote d'extension fourni habituellement par le fabriquant du disque dur. Dans ce cas, vous aurez à mettre la partition racine dans les 1024 premiers cylindres de votre disque (habituellement environ 524 Mo). ]]> <p> Le seul inconvénient qu'il y a à utiliser plus de partitions est qu'il est souvent difficile de connaître ses besoins à l'avance. Si vous faites une partition trop petite alors vous aurez soit à réinstaller le système soit à déplacer constamment des fichiers pour faire de la place sur la partition sous-dimensionnée. D'un autre coté, si vous faites une partition trop grande, vous aurez perdu de l'espace pouvant être utilisé ailleurs. L'espace disque est bon marché de nos jours, mais pourquoi jeter votre argent par les fenêtres ? <![ %i386 [ <sect1>Limitation sur les disques de PC <p> Les BIOS des PC ont généralement leurs propres contraintes pour le partitionnement des disques. Il y a une limite sur le nombre de partitions « primaires » et « logiques » qu'un disque peut contenir. De plus, il y a des limites sur la localisation des partitions à partir desquelles on peut démarrer le système. Vous trouverez plus d'information dans <url id="&url-partition-howto;" name="Linux Partition HOWTO">, mais cette section contient un bref survol pour vous aider à vous organiser dans la plupart des situations. <p> À l'origine, le système de partionnement des disques de PC est basé sur les partitions « primaires ». Mais il ne peut y en avoir que quatre. Pour passer outre cette limitation, des partitions « étendues » et « logiques » ont été inventées. En configurant une partition primaire en partition étendue, vous pouvez subdiviser l'espace alloué à cette partition en partitions « logiques ». Le nombre de partitions logiques n'est pas limité ; en revanche, il ne peut y avoir qu'une seule partition étendue par disque. <p> Linux limite le nombre de partitions à 15 par disques SCSI (3 partitions primaires utilisables et 12 partitions logiques) et à 63 par disques IDE (3 partitions primaires et 12 partitions logiques). <p> Le dernier point à connaître est que la partition de démarrage du système (boot), c'est à dire celle qui contient l'image du noyau doit être placée dans les 1024 premiers cylindres du disque. Comme, en général, la partition de boot est aussi la partition racine, vous devez vous assurez que celle-ci est entièrement contenue dans les 1024 premiers cylindres. <p> Si vous avez un gros disque, vous devrez peut-être utiliser des techniques de translation de cylindres que vous pouvez configurer dans le BIOS comme le mode de translation LBA. Vous trouverez des informations sur le thème des gros disques dans le <url id="&url-large-disk-howto;" name="Large Disk HOWTO">. Si vous utilisez une méthode de translation de cylindres, votre partition de démarrage doit être contenue dans la partie correspondant aux 1024 premiers cylindres <em>translatés</em>. ]]> <sect id="disk-naming">Nom des périphériques sous Linux <p> Le nom des disques et des partitions sous Linux différent des autres systèmes d'exploitation. Vous devez connaître les noms utilisés lors du partionnement. Voici les conventions de nommage : <list> <item> Le premier lecteur de disquette est nommé « /dev/fd0 ». <item> Le second lecteur de disquette est nommé « /dev/fd1 ». <item> Le premier disque SCSI (selon l'identifiant SCSI) est nommé « /dev/sda ». <item> Le second disque SCSI (selon l'identifiant) est nommé « /dev/sdb », ainsi de suite. <item> Le premier CD-ROM SCSI est nommé « /dev/scd0 », ou encore « /dev/sr0 ». <item> Le disque maître sur le contrôleur IDE primaire est nommé « /dev/hda ». <item> Le disque esclave sur le contrôleur IDE primaire est nommé « /dev/hdb ». <item> Les disques maître et esclave sur le second contrôleur sont nommés respectivement « /dev/hdc » et « /dev/hdd ». Les nouveaux contrôleurs IDE peuvent avoir deux canaux fonctionnant comme deux contrôleurs distincts. <![ %i386 [ <item> Le premier disque XT est nommé « /dev/xda ». <item> Le second disque XT est nommé « /dev/xdb ». ]]> <!-- /dev/ada: -> 0x1c00 (premier périphérique ACSI) /dev/adb: -> 0x1c10 (second périphérique ACSI) /dev/adc: -> 0x1c20 (troisième périphérique ACSI) /dev/add: -> 0x1c30 (quatrième périphérique ACSI) --> </list> <p> Les partitions sur chaque disque sont représentées en ajoutant un numéro au nom du disque : « sda1 » et « sda2 » représentent la première et la seconde partition du premier disque SCSI du système. <p> Voici un exemple concret. Supposons que vous ayez deux disques SCSI, l'un à l'adresse SCSI 2 et l'autre à l'adresse 4. Le premier disque (à l'adresse 2) est nommé « sda », et le second « sdb ». Si le disque « sda » a 5 partitions, elles s'appelleront « sda1 », « sda2 », ..., « sda5 ». La même convention s'applique au disque « sdb » et ses partitions. <p> Notez que si vous avez deux adaptateurs SCSI (càd des contrôleurs), l'ordre de nommage des disques peut-être embrouillé. La meilleure solution est de regarder les messages au démarrage en supposant que vous connaissiez les modèles des disques. <![ %i386 [ <p> Linux représente les partitions primaires par le nom du disque suivi des nombres 1 à 4. Par exemple la première partition sur le premier disque IDE est <file>/dev/hda1</file>. Les partitions logiques sont numérotées à partir de 5. Donc, la première partition logique sur ce même disque est <file>/dev/hda5</file>. Rappelez-vous que la partition étendue, c'est à dire la partition primaire contenant les partitions logiques n'est pas utilisable en elle-même. ]]> <sect>Méthodes de partitionnement recommandées <p> Comme décrit ci-dessus, si vous avez de la place, vous devriez vraiment avoir une petite partition racine séparée et une plus grande pour <file>/usr</file>. Pour des exemples, voir ci-dessous. Pour la plupart des utilisateurs, les deux partitions mentionnées sont suffisantes. C'est particulièrement vrai lorsque vous n'avez qu'un seul petit disque, puisque diviser en beaucoup de partitions peut faire perdre de l'espace. <p> Dans certains cas, vous pourriez avoir besoin d'une partition <file>/usr/local</file> séparée si vous prévoyez d'installer beaucoup de programmes qui ne font pas partie du système d'exploitation. Si votre machine est destinée à être utilisée comme serveur de courrier, vous pourriez avoir besoin de faire de <file>/var/spool/mail</file> une partition séparée. Parfois, mettre <file>/tmp</file> sur sa propre partition, par exemple 20 ou 32 Mo est une bonne idée. Si vous mettez sur pied un serveur avec beaucoup de comptes utilisateurs, il est généralement intéressant d'avoir une grande partition séparée pour <file>/home</file>. En général, la méthode de partitionnement varie d'un ordinateur à l'autre en fonction de leur usage. <p> Pour des systèmes très complexes, consultez le <url id="&url-multidisk-howto;" name="Multi Disk HOWTO">. Il contient des informations très précises qui intéresseront les fournisseurs d'accès et les personnes installant des serveurs. <p> En ce qui concerne la taille de la partition de swap, les avis sont partagés. Une règle traditionnelle qui fonctionne bien est d'utiliser autant de swap que de RAM, bien qu'il n'y ait probablement pas besoin d'aller plus loin que 64 Mo de swap pour la plupart des utilisateurs. Il ne devrait pas y avoir moins de 16 Mo dans la plupart des cas. Bien sûr, il y a des exceptions. Si vous essayez de résoudre 10000 équations simultanément sur une machine avec 256 Mo de RAM, vous pourriez avoir besoin d'un giga octets (ou plus) de swap. <![ %m68k [ D'un autre côté, les Atari et Mac semblent souffrir quand ils swappent. En conséquence, au lieu d'augmenter le swap, ajouter autant de RAM que possible. ]]> <p> Notez que Linux n'utilisera pas plus de 128 Mo de swap sur une partition. En revanche, vous pouvez créer plusieurs partitions de swap à la main et éditer le fichier <file>/etc/fstab</file> pour avoir plus de 128 Mo. Si vos besoins en swap sont si importants, de toute façon, vous devriez probablement essayer de disperser le swap sur des disques différents (appelés aussi « spindles »). <sect>Exemples <p> Comme exemple, la machine de l'auteur possède 32 Mo de RAM et un disque IDE de 1.7 Go sur <file>/dev/hda</file>. Il y a une partition DOS de 500 Mo sur <file>/dev/hda1</file> (qui aurait du être créée avec 200 Mo puisqu'elle n'est jamais utilisée). Une partition de swap de 32 Mo est utilisée sur <file>/dev/hda3</file> et le reste (environ 1.2 Go sur <file>/dev/hda2</file>) est la partition Linux. <sect id="non-debian-partitioning">Partitionnement pré-existant à l'installation <p> Vous pouvez partitionner soit avant l'installation de Debian, soit pendant. <![ %m68k [ <p> Les parties suivantes contiennent des informations concernant le partitionnement dans votre système d'exploitation original avant l'installation. Vous devrez faire la correspondance entre la façon de nommer les partitions de votre système d'exploitation actuel et Linux ; cf. <ref id="disk-naming">. <sect1>Partitionnement sur AmigaOS <p> Si vous utilisez AmigaOS, vous pouvez vous servir du programme <prgn>HDToolBox</prgn> pour partitionner votre disque avant l'installation. Voici comment : <enumlist> <item> Démarrez <prgn>HDToolBox</prgn>, selectionnez le disque que vous voulez utiliser, cliquez sur le bouton « Partitionner le Disque » et sélectionnez ou créez la partition que vous voulez utiliser comme partition racine. <item> Ensuite, vous devrez activer les « Options Étendues » et changer les points suivants sous « Changer » : <list> <item> positionner le sytème de fichier à « Personnaliser le Système de fichier » (NDT: le label peut-être différent ou en anglais) <item> positionner l'identificateur à <tt>0x4c4e5800</tt> (ce qui équivaut en hexadécimal à « LNX\0 ») <item> Désactiver le bouton « Auto-monter cette partition » <item> Désactiver « Personnaliser le Code de Démarrage » <item> Positionner « Blocs réservés à » <tt>2</tt> pour le début et <tt>0</tt> pour la fin </list> <item> Si vous voulez créer plus d'une partition Linux, recommencer comme ci-dessus. <item> Après cela, sélectionnez la partition à utiliser pour le swap et recommencer les étapes ci-dessus avec comme identificateur <tt>0x53575000</tt> à la place (c'est à dire la valeur "SWP\0" en ASCII). <item> Écrivez le nom des partitions <em>Linux</em> pour la racine et le swap que vous venez de créer. Voir <ref id="disk-naming"> pour plus d'information sur le nommage des partitions. <item> Revenez à l'écran principal de <prgn>HDToolBox</prgn> et sélectionnez « Sauvegarder les modifications ». Réfléchissez à deux fois avant de confirmer. Si vous avez choisi les bonnes partitions et qu'aucune donnée importante ne risque d'être perdue, validez. Si c'est nécessaire, l'Amiga redémarrera. </enumlist> <sect1>Partitionnement d'un Atari <![ %FIXME [ <p> <em>À REVOIR : provenant de Michael</em> Atari : les identificateurs de partition sont formés de trois caractères ASCII. Utilisez LNX pour les données et SWP pour les partitions de swap. Il y a de nombreux outils disponibles (les outils propres à Atari ne permettent pas de changer les identificateurs de partitions), on ne peut pas donner de description détaillée. <p> <em>À REVOIR: provenant du manuel d'installation Debian/Atari</em> Il y a un outil de partitionnement pour Linux/m68k appelé atari-fdisk, mais pour l'instant je vous recommande de partitionner votre disque en utilisant un éditeur de partition TOS ou d'autre utilitaire disque. Si votre éditeur de partition ne dispose pas d'option pour changer le type de partition, vous pourrez faire cette étape cruciale à un moment différent (à partir du ramdisk au démarrage de l'installation). L'éditeur SCSITool supporte la sélection de type quelconque de partitions. Il y en a d'autres, choisissez celui qui vous convient. ]]> <sect1>Partitionnement sous MacOS <![ %FIXME [ <p> <em>À REVOIR : provenant de Michael</em> Mac: Les outils de partitionnement testés sont HD SC Setup (Apple), HDT 1.8 (FWB), SilverLining (??) et DiskTool (Tim Endres, GPL). Des versions complètes sont nécessaires pour HDT et SL, l'utilitaire Apple nécessite un patch pour reconnaître des disques étrangers. <p> Le type de partition doit être positionné à 'Apple_Unix_SVR2', les noms doivent être 'A/UX Root', 'A/UX Root&Usr' ou 'A/UX Usr' pour les partitions de données, 'A/UX swap' pour le swap. HD SC Setup choisira les noms et types corrects au moment de la création de partitions A/UX pour une configuration personnalisée. D'autres utilitaires peuvent nécessiter que l'utilisateur tape ces noms. <p> <em>À REVOIR: vérifier le guide d'installation Debian/Mac</em> ]]> ]]> <![ %i386 [ <sect1>Partitionnement depuis DOS ou Windows <p> Si vous manipulez des partitions FAT ou NTFS existantes, il est recommandé de suivre la méthode ci-dessous ou des utilitaires DOS ou Windows. Sinon, il n'est pas utile de partitionner à partir de DOS ou Windows ; les outils de partitionnement Linux sont généralement meilleurs. <sect id="Lossless"> <heading>Repartionnement sans perte sous DOS,Windows-32 ou OS/2</heading> <p> L'une des installations les plus courantes consiste en un système qui contient déjà DOS (y compris Windows3.1), Win32 (comme Windows 95 et 98 (ou NT??)), ou OS/2 et où on désire faire l'installation de Debian sur le même disque, sans destruction du précédent système. Comme cela est expliqué dans la <ref id="partition-intro">, faire décroître la taille d'une partition existante endommagera sans aucun doute les données sur cette partition si certaines précautions ne sont pas prises. La méthode décrite ici, bien que ne garantissant pas la protection de vos données, fonctionne extrêmement bien en pratique. Par précaution, vous devriez <em>faire une sauvegarde</em>. <p> Avant d'aller plus loin, vous devez avoir décidé comment vous allez diviser le disque. La méthode présentée dans ce chapitre ne vise qu'à découper une partition en deux parties. L'une contiendra l'OS original et l'autre sera utilisée pour Debian. Pendant l'installation de Debian, vous aurez l'opportunité de finir la division de la partie Debian du disque comme vous le souhaitez. <p> L'idée est de déplacer toutes les données au début de la partition, avant de changer les caractéristiques de la partition, ainsi rien ne sera perdu. Il est important que vous ne fassiez le moins de chose possible entre le déplacement des données et le repartitionnement pour minimiser la chance qu'un fichier soit écrit près de la fin de la partition puisque cela diminuerait la quantité d'espace pouvant être prise sur la partition. <p> Il faut tout d'abord une copie de <prgn>fips</prgn> qui est disponible dans le répertoire <file>tools/</file> de votre miroir Debian le plus proche. Décompressez l'archive et copiez les fichiers <file>RESTORRB.EXE</file>, <file>FIPS.EXE</file> et <file>ERRORS.TXT</file> sur une disquette amorçable. Une disquette amorçable peut être créée en utilisant la commande <tt>sys a:</tt> sous DOS. <prgn>fips</prgn> est fourni avec une très bonne documentation que vous pourriez avoir envie de lire. Vous aurez forcément besoin de lire la documentation si vous utilisez un pilote de compression de disque ou un gestionnaire de disque. Créez la disquette et lisez la documentation <em>avant</em> de défragmenter le disque. <p> L'étape suivante nécessaire consiste à déplacer toutes les données au début de la partition. L'utilitaire <prgn>defrag</prgn>, qui est livré en standard avec DOS 6.0 et les versions supérieures peut facilement faire ce travail. Consultez la documentation de fips pour une liste des autres logiciels qui peuvent faire l'affaire. Notez que si vous avez Windows95, vous devez lancer <prgn>defrag</prgn> depuis celui-ci, puisque DOS ne comprend pas le type de table d'allocation FAT32 utilisé parfois à partir de la version Windows 95. <p> Après avoir exécuté la défragmentation (qui peut prendre du temps sur un grand disque), réamorcez avec la disquette <prgn>fips</prgn> que vous avez créée dans le lecteur de disquette. Tapez simplement <tt>a:\fips</tt> et suivez les instructions. <p> Remarquez qu'il y a beaucoup d'autres utilitaires de partitionnement au cas ou <prgn>fips</prgn > ne vous convient pas. <sect id="partitioning-for-dos">Partitionnement sous DOS <p> Si vous partitionnez des disques DOS, ou si vous changez la taille de partitions DOS, sachez que beaucoup de problèmes ont été constatés sur les partitions FAT obtenues. Par exemple, on a remarqué des problèmes de performance ou de cohérence avec <prgn>scandisk</prgn>, ainsi que d'erreurs bizarres. <p> Apparemment, chaque fois que vous créez ou que vous redimensionnez une partition destinée à être utilisée sous DOS, c'est une bonne idée de remplir quelques uns des premiers secteurs de zéros. Faites ceci depuis Linux avant de lancer la commande DOS <prgn>format</prgn> : <example> dd if=/dev/zero of=/dev/hdXX bs=512 count=4 </example> ]]> <![ %sparc [ <sect1>Partitionnement sous SunOS <p> <![ %FIXME [ <em>To be written.</em> ]]> ]]> <chapt id="install-methods">Méthodes pour installer Debian <sect>Introduction <p> Etant donné que vous installez Debian depuis le début, il y a plusieurs étapes que vous allez devoir suivre, dans l'ordre : <enumlist> <item>amorcer avec le système d'installation <item>commencer la configuration du système <item>installer le système de base <item>amorcer le system de base fraichement installé <item>installer le reste du système </enumlist> <p> Le démarrage du système d'installation Debian, étape 1, se fait en général avec la &RESCUE-FLOPPY; ou à partir du CD-ROM. <![ %sparc [ Sinon, vous pouvez démarrer Debian par le réseau. ]]> Le premier démarrage est parfois le plus dur, selon votre matériel. Par conséquent, il est décrit dans <ref id="rescue-boot">. <p> Une fois que vous avez démarré sous Linux, le programme <prgn>dbootstrap</prgn> se lancera et vous guidera à travers la seconde étape, la configuration initiale du système. Cette étape est décrite en détail dans <ref id="init-config">. <p> Le « système de base Debian » est un ensemble de paquets nécessaires au fonctionnement de Debian d'une manière minimale et autonome. Une fois que vous avez configuré et installé le système de base, votre ordinateur peut « tourner tout seul ». Le système de base Debian peut être installé à partir des medias suivants : des disquettes, un disque dur, un CD-ROM ou à partir d'un serveur NFS. <prgn>dbootstrap</prgn> effectuera cette installation ; elle est décrite dans <ref id="install-base">. <p> L'étape finale est l'installation du reste du système Debian. Celle-ci comprend les applications et documents que vous utilisez réellement sur votre ordinateur, comme le système X Window, les éditeurs, les interpréteurs de commandes (shells) et les environnements de développement. Le reste du système Debian peut être installé à partir d'un CD-ROM ou de n'importe quel miroir de l'archive Debian (sur Internet ou hors-ligne, par HTTP, FTP ou NFS). À ce point, vous utiliserez les outils de gestion de paquets Debian standards, comme <prgn>dselect</prgn> ou <prgn>apt-get</prgn>. Cette étape est décrite dans <ref id="install-packages">. <p> Notez que le support que vous utilisez pour une étape et le support utilisé pour une autre étape ne sont <em>pas</em> nécessairement les mêmes. C'est-à-dire que vous pouvez démarrer à partir de la &RESCUE-FLOPPY;, installer le système de base via NFS et ensuite installer le reste du système à partir d'un CD-ROM. Si vous chargez le système à partir d'une archive, vous démarrerez et installerez le système de base à partir de disquettes, en installant le système Debian complet à partir d'Internet. <p> Le système d'installation, nécessaire pour les trois premières étapes d'installation, est divisé en trois parties : la &MSG-RESCUE-FLOPPY;, la &MSG-DRIVERS-FLOPPY; et le &MSG-BASE-SYSTEM;. Ci-dessous vous trouverez une description des différentes méthodes d'installation et la description des fichiers qui pourraient être nécessaires à l'installation. Les fichiers que vous utiliserez et les étapes par lesquelles vous devrez passer pour préparer votre support d'installation varieront avec la méthode que vous choisirez pour installer Debian. <sect id="choosing-media">Choisir votre support d'installation <p> D'abord, vous devriez choisir le support que vous utiliserez pour démarrer le système d'installation. Ensuite, choisissez la méthode que vous utiliserez pour installer le système de base. <sect1 id="choosing-boot">Choix du support de démarrage initial <p> Pour démarrer le système d'installation, vous avez les choix suivants : une disquette, <![ %supports-bootable-cd [ un CD-ROM démarrable, ]]> <![ %supports-tftp [ <prgn>tftp</prgn>, ]]> ou l'utilisation d'un chargeur fonctionnant sur un autre système d'exploitation. <p> Le démarrage à partir de disquettes est supporté sur la plupart des plate-formes, à part les Amigas et les Macs. Il est décrit dans <ref id="boot-from-floppies">. <![ %m68k [ Pour la plupart des architectures m68k, le démarrage à partir d'un système de fichiers local est la méthode recommandée. ]]> <![ %supports-bootable-cd [ <p> Le démarrage par CD-ROM est l'une des manières les plus facile de faire l'installation. Si vous n'avez pas de chance et le noyau sur le CD-ROM ne fonctionne pas pour vous, vous devrez revenir à une autre technique. L'installation à partir d'un CD-ROM est décrite dans <ref id="install-cd">. ]]> <![ %supports-tftp [ <p> Le démarrage à partir de <prgn>tftp</prgn> nécessite d'avoir un serveur <prgn>tftp</prgn> et <prgn>rarp</prgn> et une connexion réseau supportée par les disquettes d'installation. Le démarrage par <prgn>tftp</prgn> est décrit dans <ref id="install-tftp">. ]]> <p> Le démarrage à partir d'un système d'exploitation existant est souvent une option pratique ; pour certains systèmes c'est la seule méthode d'installation supportée. Cette méthode est décrite dans <ref id="install-drive">. <sect1 id="choosing-base">Choix du support pour installer la base <p> Le système de base peut être installé par les moyens suivants : à partir de disquettes (<ref id="install-all-from-floppies">), d'un CD-ROM (<ref id="install-cd">), d'un serveur NFS (<ref id="install-nfs">), ou d'un disque local (<ref id="install-drive">). Vous devriez choisir la méthode qui convient au support dont vous disposez, et qui est la plus pratique. <sect id="file-descs">Description des fichiers du système d'installation <p> Cette section contient une liste annotée des fichiers que vous trouverez dans le répertoire <file>disks-&architecture;</file>. Vous n'aurez pas forcément besoin de les charger tous ; cela dépend du support de démarrage et d'installation du système de base que vous avez choisi. <p> La plupart des fichiers sont des images de disquettes ; c'est-à-dire un fichier que l'on peut écrire sur une disquette pour créer les disquettes nécessaires. Ces images, de manière évidente, dépendent de la taille de la disquette cible, comme 1,44 Mo, 1,2 Mo ou 720 Ko. Les tailles disponibles dépendent de votre plate-forme (par exemple les disquettes 720 Ko sont spécifiques à Atari). Les images des disquettes 1,44 Mo contiennent `14' dans leurs noms de fichiers, les disquettes 1,2 Mo contiennent `12' dans leurs noms de fichiers, les disquettes 720 Ko contiennent `72' dans leurs noms de fichiers. <p> Si vous utilisez un navigateur web sur un ordinateur en réseau pour lire ce document, vous pouvez probablement retrouver les fichiers en sélectionnant leurs noms dans votre navigateur web. Sinon, vous pouvez les retrouver depuis <url id="&url-boot-floppies;">, où un répertoire similaire sur n'importe quel site miroir FTP Debian. <taglist> <tag> <!-- rescue disk images, as URLs for this platform, all supported sizes --> <![ %i386 [ <url id="resc1440.bin">, <![ %supports-tecra [ <url id="resc1440tecra.bin">, ]]> <url id="resc1200.bin"> ]]> <![ %m68k [ <url id="amiga/resc1440.bin">, <url id="atari/resc1440.bin">, <url id="atari/resc720.bin">, <url id="mac/resc1440.bin"> ]]> <![ %alpha [ <url id="alcor/resc1440.bin">, <url id="avanti/resc1440.bin">, <url id="book1/resc1440.bin">, <url id="cabriolet/resc1440.bin">, <url id="eb64p/resc1440.bin">, <url id="eb66/resc1440.bin">, <url id="eb66p/resc1440.bin">, <url id="eb164/resc1440.bin">, <url id="jensen/resc1440.bin">, <url id="lx164/resc1440.bin">, <url id="noname/resc1440.bin">, <url id="noritake/resc1440.bin">, <url id="miata/resc1440.bin">, <url id="miata-s/resc1440.bin">, <url id="mikasa/resc1440.bin">, <url id="ruffian/resc1440.bin">, <url id="pc164/resc1440.bin">, <url id="sable/resc1440.bin">, <url id="sable-g/resc1440.bin">, <url id="sx164/resc1440.bin">, <url id="ruffian/resc1440.bin">, <url id="takara/resc1440.bin">, <url id="xl/resc1440.bin">, <url id="xlt/resc1440.bin"> ]]> <![ %sparc [ SPARC-TODO -- Rescue Floppy disk images ]]> <![ %powerpc [ POWERPC-TODO -- Rescue Floppy disk images ]]> -- les images &RESCUE-FLOPPY;</tag> <item> <p> Ce sont les images de la disquette &RESCUE-FLOPPY;. Elle est utilisée pour la mise en place initiale et en cas d'urgence, si à l'avenir pour une raison ou pour une autre votre système ne s'amorce pas. Ainsi il est recommandé d'écrire l'image de disquette sur une disquette même si vous n'utilisez pas de disquettes pour l'installation. <p> <!-- picking the right image --> <![ %i386 [ Si vous avez un lecteur de disquettes 5,25 pouces, utilisez l'image contenant `1200' dans le nom ; sinon utilisez l'image contenant `1440'. <![ %supports-tecra [ Les images `tecra' contiennent un noyau différent pour les gens ayant des problèmes avec les disquettes standard. ]]> ]]> <![ %m68k [ Si vous avez un lecteur basse densité sur un Atari, vous pouvez utiliser <url id="atari/resc720.bin">. ]]> <![ %alpha [ Sélectionnez l'image de disquette pour votre sous-architecture supportée, comme indiqué dans <ref id="supported-cpus">. ]]> <p> <tag> <![ %i386 [ <url id="drv1440.bin">, <![ %supports-tecra [ <url id="drv1440tecra.bin">, ]]> <url id="drv1200.bin"> ]]> <![ %m68k [ <url id="amiga/drv1440.bin">, <url id="atari/drv1440.bin">, <url id="atari/drv720.bin">, <url id="mac/drv1440.bin"> ]]> <![ %alpha [ <url id="alcor/drv1440.bin">, <url id="avanti/drv1440.bin">, <url id="book1/drv1440.bin">, <url id="cabriolet/drv1440.bin">, <url id="eb64p/drv1440.bin">, <url id="eb66/drv1440.bin">, <url id="eb66p/drv1440.bin">, <url id="eb164/drv1440.bin">, <url id="jensen/drv1440.bin">, <url id="lx164/drv1440.bin">, <url id="noname/drv1440.bin">, <url id="noritake/drv1440.bin">, <url id="miata/drv1440.bin">, <url id="miata-s/drv1440.bin">, <url id="mikasa/drv1440.bin">, <url id="ruffian/drv1440.bin">, <url id="pc164/drv1440.bin">, <url id="sable/drv1440.bin">, <url id="sable-g/drv1440.bin">, <url id="sx164/drv1440.bin">, <url id="ruffian/drv1440.bin">, <url id="takara/drv1440.bin">, <url id="xl/drv1440.bin">, <url id="xlt/drv1440.bin"> ]]> <![ %sparc [ SPARC-TODO -- Driver Floppy disk images ]]> <![ %powerpc [ POWERPC-TODO -- Driver Floppy disk images ]]> -- les images &DRIVER-FLOPPY;</tag> <item> <p> Ce sont les images de la disquette &DRIVER-FLOPPY;. Elles contiennent les modules du noyau ou les pilotes, pour toutes les sortes de matériel qui ne sont pas nécessaires à l'amorce initiale. Vous serez invité à choisir les pilotes dont vous aurez besoin lors de la procédure d'installation. <p> <tag> <![ %i386 [ <url id="&base-disk-tarball;">, ou &base14-floppies;, ou &base12-floppies; ]]> <![ %m68k [ <url id="&base-disk-tarball;"> (recommandé), ou &base14-floppies;, ou &base72-floppies; ]]> <![ %alpha [ <url id="&base-disk-tarball;">, ou &base14-floppies; ]]> <![ %sparc [ <url id="&base-disk-tarball;">, ou &base14-floppies; ]]> <![ %powerpc [ POWERPC-TODO -- Driver Floppy disk images ]]> -- le système de base</tag> <item> <p> Ces fichiers contiennent le système de base qui sera installé sur votre partition Linux durant la procédure d'installation. C'est le strict minimum nécessaire pour que vous puissiez être capable d'installer le reste des paquets. Le fichier <file>&base-disk-tarball;</file> est utilisé pour les installations sans disquettes, i.e., CD-ROM ou NFS. <p> <!-- m68k OS installers --> <![ %m68k [ <tag> <url id="amiga/amigainstall.lha"> (Amiga), <url id="atari/install.lzh"> (Atari), ou <url id="mac/Install.sit"> (Mac) -- installeurs sur systèmes d'exploitation <item> <p> Fichiers que vous décompressez sur votre disque local dans votre système d'exploitation pré-existant. Ils contiennent des parties du processus d'installation Debian. ]]> <tag> <![ %i386 [ <url id="root.bin"> ]]> <![ %m68k [ <url id="amiga/rootamiga.bin">, <url id="atari/root.bin">, <url id="mac/root.bin"> ]]> <![ %alpha [ <url id="root1440.bin"> ]]> -- Image racine <item> <p> Ce fichier contient une image du système de fichiers temporaire qui est chargé en mémoire lorsque vous amorcez. Il est utilisé pour les installations depuis un disque dur et depuis un CD-ROM. <p> <![ %i386 [ <tag> <url id="rawrite2.exe"></tag> <item> <p> C'est un utilitaire DOS pour écrire une image de disquette sur une disquette. Vous ne devez pas copier les images sur la disquette mais à la place utiliser cet utilitaire pour écrire physiquement dessus. <!-- TODO link to floppy writing section, rewrite --> <p> <tag> <url id="loadlin.exe"> -- chargeur de démarrage Linux</tag> <item> <p> Vous aurez besoin de ce logiciel d'amorce si vous installez depuis une partition DOS ou depuis un CD-ROM. See <ref id="install-from-dos">. <p> <tag> <url id="install.bat"></tag> <item> <p> Fichier batch DOS pour démarrer l'installation de Debian à partir de DOS. Ce fichier batch est utilisé dans les installations depuis un disque dur ou depuis un CD-ROM. See <ref id="install-from-dos">. <p> <tag> <url id="linux"> -- image du noyau</tag> <item> <p> C'est l'image du noyau Linux qui sera utilisée pour les installations depuis un disque dur et depuis un CD. <p> ]]> <![ %supports-tftp [ <tag> <url id="tftpboot.img"> -- image de démarrage TFTP</tag> <item> Image de démarrage utilisée pour démarrer par le réseau, voyez <ref id="install-tftp">. ]]> <tag> <url id="install.txt">, <url id="install.html"> -- Manuel d'installation</tag> <item> <p> Le fichier que vous êtes en train de lire, au format ASCII pur ou HTML. <p> <tag> <![ %fdisk.txt [ <url id="fdisk.txt"> ]]> <![ %cfdisk.txt [ <url id="cfdisk.txt"> ]]> <![ %atari-fdisk.txt [ <url id="atari-fdisk.txt"> ]]> <![ %amiga-fdisk.txt [ <url id="amiga-fdisk.txt"> ]]> <![ %mac-fdisk.txt [ <url id="mac-fdisk.txt"> ]]> <![ %pmac-fdisk.txt [ <url id="pmac-fdisk.txt"> ]]> </tag> <item> <p> Instructions pour l'utilisation de vos programmes de partitionnement disponibles. <p> <tag> <url id="basecont.txt"></tag> <item> <p> Liste du contenu du système de base. </taglist> <sect id="install-drive">Installation depuis un disque dur <p> Dans certains cas, vous pourrez souhaiter amorcer l'installation à partir d'un système d'exploitation existant. Vous pouvez aussi amorcer le système d'installation par tout autre moyen, et installer le système de base à partir du disque. <![ %i386 [ <sect1 id="install-from-dos">Installation depuis une partition DOS <p> Il est possible d'installer Debian à partir d'une partition DOS déjà installée sur la même machine. Vous avez deux choix : soit essayer l'installation sans disquette, soit démarrer à partir de la &RESCUE-FLOPPY; mais installer le système de base à partir du disque local. <p> Pour essayer le démarrage sans disquettes, suivez ces instructions : <enumlist> <item> Récupérez les fichiers suivants sur votre miroir ftp Debian le plus proche et placez-les dans un répertoire sur votre partition DOS : <url id="resc1440.bin">, <url id="drv1440.bin">, <url id="&base-disk-tarball;">, <url id="root.bin">, <url id="linux">, <url id="install.bat"> et <url id="loadlin.exe">. <item> Démarrez en mode DOS (pas Windows) sans charger aucun pilote. Pour cela, vous devez appuyer sur la touche <em>F8</em> exactement au bon moment. <item> Exécutez <file>install.bat</file> depuis ce répertoire sous DOS. <item> Passez à <ref id="rescue-boot">. </enumlist> <p> Si vous voulez démarrer à partir de disquettes, mais installer la base à partir d'une partition DOS, chargez alors simplement et créez la &RESCUE-FLOPPY; et &DRIVER-FLOPPY; comme décrit dans <ref id="create-floppy">. Chargez <url id="&base-disk-tarball;"> et placez ce fichier quelque part sur une partition DOS. ]]> <![ %m68k [ <sect1>Installation à partir d'AmigaOS <p> Utilisez les étapes suivantes pour installer Debian à partir de votre configuration AmigaOS existante. <enumlist> <item> Obtenez les fichiers <url id="amiga/amigainstall.lha"> et <url id="&base-disk-tarball">. <item> Décompressez <file>amigainstall.lha</file> sur une partition avec au moins 10 Mo libres. Nous recommandons que vous le décompressiez dans le répertoire principal. <item> Après le décompactage, vous devriez avoir un répertoire <file>debian</file>. Déplacez &base-disk-tarball; dans ce même répertoire <file>debian</file>. Ne renommez aucun fichier dans ce répertoire. <item> Écrivez le nom de la partition Linux où se trouve votre nouveau répertoire <file>debian</file>. Voyez <ref id="disk-naming"> pour plus d'informations sur le nommage des partitions Linux. <item> Préparez vos partitions pour Linux. Voyez <ref id="non-debian-partitioning">. <item> Dans le <prgn>Workbench</prgn>, démarrez le processus d'installation Debian en double cliquant sur l'icône « StartInstall » dans le répertoire <file>debian</file>. </enumlist> <p> Vous devrez peut-être appuyer deux fois sur la touche <em>Return</em> après que le programme d'installation Amiga ait donné des informations de débogage dans une fenêtre. Après ceci, l'écran deviendra gris, il y aura quelques secondes de délai. Ensuite, un écran noir avec du texte blanc devrait apparaître, en affichant toutes sortes d'informations pour déboguer le noyau. Ces messages pourront défiler trop vite pour que vous les lisiez, mais c'est bon. Après quelques secondes, le programme d'installation devrait démarrer automatiquement, vous pouvez donc continuer vers <ref id="init-config">. <p> Si, d'un autre côté, vous avez des problèmes pour démarrer, voyez <ref id="boot-troubleshooting">. ]]> <sect1>Installation depuis une partition Linux <p> Vous pouvez aussi installer Debian à partir d'une partition ext2fs ou Minix. Ceci serait idéal si vous enleviez complètement votre système Linux actuel pour y mettre Debian, par exemple. <p> Notez que la partition <em>à partir de laquelle</em> vous faites l'installation ne devrait pas être la même que les partitions <em>sur lesquelles</em> vous installez Debian (par exemple <file>/, /usr, /lib</file>, et tout le reste). <p> Pour installer à partir d'un disque Linux existant, suivez ces instructions. <enumlist> <item> Récupérez les fichiers suivants et placez-les dans un répertoire sur votre partition Linux. Utilisez les fichiers les plus grands possibles pour votre architecture : <list> <item> une image &RESCUE-FLOPPY; <item> une image &DRIVER-FLOPPY; <item> <url id="&base-disk-tarball;"> </list> <item> Créez la disquette &RESCUE-FLOPPY; comme décrit dans <ref id="create-floppy">. <item> Insérez la &RESCUE-FLOPPY; dans votre lecteur de disquette et réamorcez l'ordinateur. <item> Passez à <ref id="rescue-boot">. </enumlist> <sect id="install-cd">Installation depuis un CD <![ %supports-bootable-cd [ <p> Si vous avez un CD amorçable, et si votre architecture et système supportent le démarrage à partir d'un CD-ROM, vous n'avez pas besoin de disquettes. <![ %i386 [ Configurez votre matériel comme indiqué dans <ref id="boot-dev-select">. ]]> Placez alors le CD-ROM dans le lecteur, et redémarrez. <![ %supports-tecra [ Si vous avez un système qui nécessite les images de démarrage « tecra », placez le deuxième CD-ROM plutôt que le premier dans le lecteur, et redémarrez. ]]> Maintenant vous pouvez passer à <ref id="rescue-boot">. <![ %i386 [ <p> Si votre matériel ne supporte pas les CD-ROMs amorçables, vous devriez démarrer sous DOS et exécuter le fichier <file>boot.bat</file> situé dans le répertoire <file>\boot</file> sur votre CD. Ensuite, allez à <ref id="init-config">. ]]> ]]> <p> Quoi que vous choisissiez pour démarrer, vous pouvez installer le système de base Debian à partir du CD-ROM. Démarrez simplement en utilisant l'une des autres techniques d'installation ; au moment d'installer le système de base, et quand vous installerez le système complet, faites pointer le système d'installation sur le lecteur de CD-ROM comme décrit dans <ref id="install-base">. <![ %supports-tftp [ <sect id="install-tftp">Démarrer à partir de <prgn>tftp</prgn> <p> Vous devez mettre en place deux serveurs : un serveur RARP et un serveur TFTP. Le Protocole de Résolution d'Adresse Inverse (RARP) sert au client à déterminer son adresse IP ; le Protocole Trivial de Transfert de Fichiers (TFTP) est utilisé pour servir l'image de démarrage au client. En théorie, on peut utiliser n'importe quel serveur, sur n'importe quelle plate-forme, qui implémente ces protocoles. Dans les exemples de cette section, nous fournirons des commandes pour SunOS 4.x, SunOS 5.x (Solaris) et GNU/Linux. <p> Pour mettre en place RARP, vous devez connaître l'adresse Ethernet du client (l'adresse MAC). Si vous ne connaissez pas cette information, vous pouvez <![ %sparc [ l'obtenir à partir des messages de démarrage d'OpenPROM, utiliser la commande OpenBoot <tt>.enet-addr</tt> ou ]]> démarrer en mode « Rescue » (c'est-à-dire à partir de la &RESCUE-FLOPPY;) et utiliser la commande <tt>/sbin/ifconfig eth0</tt>. <p> Dans GNU/Linux vous devez remplir la table RARP du noyau. Pour faire ceci, exécutez <example> /sbin/rarp -s <var>client-hostname</var> <var>client-enet-addr</var> /sbin/arp -s <var>client-ip</var> <var>client-enet-addr</var> </example> Sous SunOS, vous devez vous assurer que l'adresse Ethernet du client est listée dans la base « ethers » (soit dans le fichier <file>/etc/ethers</file>, soit par NIS/NIS+) et dans la base « hosts ». Vous devez alors lancer le daemon RARP. Dans SunOS 4, lancez la commande (en tant que root) : <tt>/usr/etc/rarpd -a</tt> ; dans SunOS 5, utilisez <tt>/usr/sbin/rarpd -a</tt>. <p> Pour mettre en route le serveur TFTP, vous devez d'abord vous assurer que <prgn>tftpd</prgn> est activé. Ceci est fait en général en ayant la ligne suivante dans <file>/etc/inetd.conf</file> : <example> tftp dgram udp wait root /usr/etc/in.tftpd in.tftpd -s /boot </example> Regardez dans ce fichier et rappelez-vous le répertoire utilisé pour l'argument « -s » de <prgn>in.tftpd</prgn> ; vous en aurez besoin ci-dessous. Si vous avez dû modifier <file>/etc/inetd.conf</file>, vous devrez signifier le processus <prgn>inetd</prgn> que le fichier a changé. Sur une machine Debian, lancez <tt>/etc/init.d/netbase reload</tt> ; sur d'autres machines, trouvez le numéro de processus de <prgn>inetd</prgn>, et lancez <tt>kill -1 <var>inetd-pid</var></tt>. <p> Ensuite, placez l'image de démarrage TFTP, <file>tftpboot.img</file>, dans le répertoire des images de démarrage de <prgn>tftpd</prgn>. En général, ce répertoire s'appellera <file>/boot</file> sur Debian, et <file>/tftpboot</file> sur d'autres systèmes d'exploitation. Ensuite, vous devrez créer un lien symbolique de ce fichier vers le fichier que <prgn>tftpd</prgn> utilisera pour démarrer un client particulier. Le fichier que <prgn>tftpd</prgn> cherchera est de la forme <tt><var>client-ip-in-hex</var>.<var>client-architecture</var></tt>. Pour calculer <var>client-ip-in-hex</var>, prenez chaque octet de l'adresse IP du client et traduisez-la en notation hexadécimale. Si vous avez sous la main un ordinateur avec le programme <prgn>bc</prgn>, vous pouvez l'utiliser. Lancez d'abord la commande <tt>obase=16</tt> pour positionner la sortie écran en hexa, puis entrez les divers composants de l'IP du client, un à la fois. En ce qui concerne <var>client-architecture</var>, <![ %FIXME [ pas de moyen clair connu pour le déterminer, ]]> essayez quelques valeurs. Les architectures Sparc utilisent par exemple les noms des sous-architectures, comme « SUN4M » ou « SUN4C ». Une fois que vous avez déterminé le nom, établissez le lien ainsi : <tt>ln /boot/tftpboot.img /boot/<var>file-name</var></tt>. <p> Vous devriez maintenant être prêt à démarrer réellement votre système. Sur les ordinateurs avec OpenBoot, ouvrez simplement l'écran de boot du moniteur sur l'ordinateur que vous installez, et utilisez la commande <tt>boot net</tt>. <sect1>Installation par TFTP pour les systèmes avec peu de mémoire <p> Sur certains systèmes, le RAM-disque d'installation standard, associé aux demandes en mémoire de l'image de démarrage TFTP, ne peut pas tenir en mémoire. Dans ce cas, vous pouvez quand même installer par TFTP, mais vous devrez aussi ajouter l'étape de monter par NFS votre répertoire racine. Ce genre de configuration est aussi utilisable pour des clients sans disques ou sans données. <p> D'abord, suivez toutes les étapes ci-dessus dans <ref id="install-tftp">. <![ %FIXME [ <p><em>PAS ENCORE ÉCRIT</em> <example> 2. mettez l'image du noyau Linux sur votre serveur TFTP après l'avoir décompressée : $ zcat linux > kernel-2.0.33 3. désarchivez l'archive racine sur votre serveur NFS (qui peut être identique à votre serveur TFTP) : $ cd /tftpboot $ tar xvzf root.tar.gz Soyez sûr d'utiliser le tar de GNU (d'autres programmes tar, comme celui de SunOS, manipule malheureusement les périphériques comme des fichiers normaux). 4. exportez votre répertoire /tftpboot/debian-sparc-root avec accès pour le super-utilisateur (root) pour votre client. Par exemple ajoutez la ligne suivante à /etc/exports (syntaxe Linux) : /tftpboot/debian-sparc-root client(rw,no_root_squash) 5. créez un lien symbolique de l'adresse IP de votre client en notation pointée vers debian-sparc-root dans le répertoire /tftpboot : $ ln -s debian-sparc-root 192.168.1.3 pour une adresse IP de 192.168.1.3. 6. maintenant vous pouvez démarrer votre client comme ci-dessus. </example> ]]> ]]> <sect id="install-nfs">Installation depuis NFS <p> À cause de la nature de cette méthode d'installation, seul le système de base peut être installé par NFS. Vous aurez besoin de rendre localement disponible la disquette de secours et la disquette des pilotes en utilisant une des méthodes ci-dessus. Pour installer le système de base par NFS, vous allez devoir passer par l'installation normale telle qu'elle est expliquée dans <ref id="init-config">. N'oubliez pas d'insérer le module (pilote) de votre carte Ethernet et le module du système de fichier NFS. <p> Lorsque <prgn>dbootstrap</prgn> vous demande où est situé le système de base, vous devez choisir NFS et suivre les instructions. <sect id="boot-from-floppies">Démarrer à partir des disquettes <p> Le démarrage à partir des disquettes est un processus simple. Chargez simplement l'image &RESCUE-FLOPPY; et l'image &DRIVER-FLOPPY;. Copiez-les sur des disquettes comme décrit dans <ref id="create-floppy">. Vous pouvez aussi modifier la &RESCUE-FLOPPY; ; voyez <ref id="rescue-replace-kernel">. <sect id="install-all-from-floppies">Installation du système de base avec des disquettes <p> NOTE : ce n'est pas une méthode recommandée pour installer Debian, car les disquettes sont généralement le type de support le moins fiable. C'est seulement recommandé si vous n'avez aucun système de fichiers sur aucun des disques durs de votre système. <p> Suivez ces étapes : <enumlist> <item> Obtenez ces images de disquettes (ces fichiers sont décrits avec plus de détails dans <ref id="file-descs">) : <list> <item> une image &RESCUE-FLOPPY; <item> une image &DRIVER-FLOPPY; <item> les images des disquettes du système de base, par exemple <url id="base14-1.bin">, <url id="base14-2.bin">, etc. </list> <item> Trouvez suffisamment de disquettes pour toutes les images que vous avez besoin d'écrire. <item> Créez les disquettes, comme décrit dans <ref id="create-floppy">. <item> Insérez la &RESCUE-FLOPPY; dans le lecteur de disquettes, et redémarrez l'ordinateur. <item> Reportez-vous à <ref id="rescue-boot">. </enumlist> <![ %i386 [ <sect id="low-mem-disk">Installation sur des systèmes ayant peu de mémoire <p> Si votre système possède moins de &low-mem-threshold; de RAM, vous aurez besoin d'utiliser une image de disquette spéciale faible mémoire <url id="lowmem.bin">. Cette image a besoin d'être écrite sur une disquette et vous devez amorcer depuis cette disquette en premier. Voyez <ref id="low-mem"> ci-dessous pour plus d'informations. ]]> <sect id="create-floppy">Création des disquettes à partir des fichiers images <p> Les images de disquettes sont des fichiers contenant une disquette complète sous forme <em>brute</em>. Les images de disquettes, comme <file>resc1440.bin</file>, ne peuvent pas être copiées purement et simplement sur des disquettes. On utilise un programme spécial pour écrire les fichiers d'images sur des disquettes en mode <em>brut</em>. Ceci est nécessaire car une image est la représentation brute de la disquette ; il faut faire une <em>copie secteur par secteur</em> des données du fichier sur la disquette. <p> Il y a différentes techniques pour créer des disquettes à partir d'images, dépendant de votre plate-forme. Cette section décrit la manière de créer des disquettes à partir d'images pour différentes plate-formes. <p> Quelle que soit la méthode que vous utilisiez pour créer vos disquettes, pensez à mettre en place la languette de protection sur les disquettes une fois que vous les avez écrites, afin de vous assurer qu'elles ne seront pas endommagées involontairement. <sect1>Ecriture des images de disquettes à partir d'un système Linux ou Unix <p> Pour écrire les fichiers images sur les disquettes, vous aurez probablement besoin des droits d'accès super-utilisateur (root) au système. Placez une bonne disquette vierge dans le lecteur. Puis tapez la commande <example>dd if=<var>fichier</var> of=/dev/fd0 bs=512 conv=sync ; sync</example> où <var>fichier</var> est l'un des fichiers images. <file>/dev/fd0</file> est le nom communément utilisé pour le périphérique lecteur de disquette, il peut être différent sur votre station de travail (sur Solaris, c'est <file>/dev/fd/0</file>). La commande peut vous faire revenir à l'invite avant qu'Unix ait fini d'écrire sur la disquette, donc surveillez le voyant du lecteur et assurez-vous que la lumière soit éteinte et que la disquette soit arrêtée avant de la retirer du lecteur. Sur certains systèmes, vous devrez utiliser une commande spéciale pour éjecter la disquette du lecteur (sur Solaris, utilisez <prgn>eject</prgn>, voir la page de manuel). <p> Certains systèmes tentent de monter automatiquement toute disquette insérée dans le lecteur. Vous allez devoir désactiver cette fonctionnalité avant de pouvoir écrire la disquette en <em>mode brut</em> (raw mode). Malheureusement, la manière de faire ceci dépend de votre système d'exploitation. Sur Solaris, assurez-vous que <prgn>vold</prgn> ne tourne pas. Sur d'autres systèmes, demandez à votre administrateur système. <![ %i386 [ <sect1>Ecriture des images de disquettes à partir de DOS, Windows, ou OS-2 <p> Vous trouverez le programme <url id="rawrite2.exe"> dans le même répertoire que les images de disquettes. Il y a aussi un fichier <url id="rawrite2.txt"> (en anglais) contenant les instructions d'utilisation de <prgn>rawrite2</prgn>. <p> Pour écrire les fichiers images sur les disquettes, assurez-vous d'abord que vous avez démarré sous DOS. De nombreux problèmes ont été signalés à l'utilisation de <prgn>rawrite2</prgn> depuis une fenêtre DOS avec Windows. Double-cliquer sur <prgn>rawrite2</prgn> depuis l'explorateur Windows ne fonctionne pas non plus, semble-t-il. Si vous ne savez pas démarrer en mode DOS, appuyez simplement sur <em>F8</em> pendant l'amorçage. <p> Une fois sous DOS, utilisez la commande <example>rawrite2 -f <var>fichier</var> -d <var>lecteur</var></example> où <var>fichier</var> est l'un des fichiers images de disquettes, et <var>lecteur</var> est soit `a:' soit `b:', selon le lecteur de disquettes sur lequel vous écrivez. ]]> <sect1>Fiabilité des disquettes <p> Le problème numéro un des personnes installant Debian pour la première fois semble être celui de la fiabilité des disquettes. <p> La &RESCUE-FLOPPY; est la disquette qui pose les pires problèmes, car elle est lue directement par le matériel avant l'amorce de Linux. Souvent le matériel ne lit pas de manière aussi fiable que le pilote du lecteur de disquettes de Linux et peut s'arrêter simplement sans afficher de message d'erreurs s'il lit des données incorrectes. Il peut aussi y avoir des problèmes avec la &DRIVER-FLOPPY; et les disquettes de base, lesquelles se signalent par une série de messages d'erreurs de type entrées/sorties (disk I/O errors). <p> Si votre installation s'arrête sur une disquette particulière, la première chose que vous devriez faire est de télécharger à nouveau l'image de la disquette et de l'écrire sur une disquette <em>différente</em>. Reformater simplement l'ancienne disquette peut ne pas être suffisant, même en l'absence de message d'erreur pendant le formatage. Il est parfois judicieux d'essayer d'écrire la disquette à partir d'un autre système. <p> Un utilisateur a signalé qu'il a dû écrire le fichier image à <em>trois</em> reprises avant qu'une disquette fonctionne et qu'ensuite tout s'était bien passé avec cette troisième disquette. <p> D'autres utilisateurs ont rapporté que réamorcer simplement plusieurs fois avec la même disquette dans le lecteur de disquettes peut conduire à une amorce réussie. Tout ceci à cause de bogues au niveau matériel ou des pilotes BIOS du lecteur de disquettes. <chapt id="rescue-boot">Lancement du système d'installation <p> Vous devriez déjà avoir choisi votre méthode de démarrage durant le chapitre précédent. Cela peut être un démarrage à partir de &RESCUE-FLOPPY;, <![ %supports-bootable-cd [ démarrage à partir du CD-ROM, ]]> <![ %supports-tftp [ démarrage à partir du réseau (par bootp/tftp), ]]> ou démarrage à partir d'un système d'exploitation pré-installé. Ce chapitre décrit comment contrôler les différentes méthodes de démarrage, les problèmes courants qui peuvent survenir ainsi que les moyens de les corriger, ou au moins de nous aider a diagnostiquer les problèmes. <![ %i386 [ <p> Notez que sur certaines machines, <tt/Ctrl-Alt-Suppr/ ne réinitialise pas correctement la machine, un redémarrage à froid est donc recommandé. Si vous êtes en train d'installer à partir d'un système d'exploitation existant (i.e., une machine sous DOS) vous n'avez pas le choix. Autrement, de grâce utilisez un redémarrage a froid pour amorcer. ]]> <sect id="boot-parms">Paramètres du démarrage <p> Les paramètres de démarrage sont des paramètres pour le noyau Linux qui sont généralement utilisés pour s'assurer que certains périphériques sont correctement détectés. La plupart du temps, le noyau auto-détecte les informations nécessaires concernant vos périphériques. Cependant, dans certains cas, vous aurez à aider un peu le noyau. <p> Si vous amorcez à partir de la &RESCUE-FLOPPY; <![ %supports-bootable-cd [ ou du CD-ROM ]]> il vous sera présenté une invite de démarrage, <tt/boot:/. Plus de détails sur l'utilisation des paramètres de démarrage avec la &RESCUE-FLOPPY; peuvent être trouvés dans <ref id="features-rescue">. Si vous amorcez à partir d'un système d'exploitation pré-installé, vous aurez à utiliser une autre méthode pour spécifier les paramètres de démarrage. <![ %i386 [ Vous pouvez éditer par exemple le fichier <file/install.bat/ avec un éditeur de texte. ]]> Toutes les informations nécessaires sur les paramètres de démarrage sont disponibles dans le <url id="&url-boot-prompt-howto;" name="Linux BootPrompt HOWTO"> ; la présente section contient seulement un résumé des paramètres les plus utilisés. <p> Si vous êtes en train d'essayer d'installer le système pour la première fois, utilisez les paramètres par défaut (c'est-à-dire, n'ajoutez aucun paramètre) et voyez si cela fonctionne correctement. Cela sera vraissemblablement le cas. Sinon, vous pourrez redémarrer ultérieurement avec les paramètres appropriés à votre matériel. <p> Lorsque le noyau démarre, un message <tt>Memory: <var>avail</var>k/<var>total</var>k available</tt> doit être affiché assez tôt durant le processus. <var>total</var> doit correspondre à la quantité de mémoire (exprimée en kilo-octets) que contient votre machine. Si la quantité de mémoire détectée ne correspond pas à la quantité de mémoire contenue dans votre machine, vous devrez utiliser le paramètre <tt>mem=<var>ram</var></tt>, où <var>ram</var> est la taille mémoire de votre machine, suffixée par « k » pour kilo-octets ou « m » pour méga-octet. Par exemple, <tt>mem=8192k</tt> et <tt>mem=8m</tt> sont équivalents pour forcer l'utilisation de 8 Mo de mémoire vive. <![ %i386 [ <p> Certains systèmes ont un lecteur de disquettes avec « DCLs inversés ». Si vous obtenez des erreurs lors de la lecture des disquettes, même lorsque vous savez que les disquettes sont « bonnes », essayez le paramètre <tt>floppy=thinkpad</tt>. <p> Sur certains systèmes, tels que les IBM PS/1 ou ValuePoint (qui ont des ST-506 comme pilotes de disques), le disque IDE peut ne pas être reconnu. Encore une fois, essayez d'abord sans paramètre supplémentaire pour voir si votre disque IDE est reconnu correctement. Si ce n'est pas le cas, déterminez la géométrie du disque (cylindres, têtes et secteurs) et utilisez le paramètre <tt>hd=<var>cylindres</var>,<var>têtes</var>,<var>secteurs</var></tt>. ]]> <p> De même, tous les détails sur les paramètres de démarrage peuvent être trouvés dans le <url id="&url-boot-prompt-howto;" name="Linux BootPrompt HOWTO">, y compris les astuces pour le matériel peu courant. <sect id="features-rescue">Démarrage avec la &RESCUE-FLOPPY; <p> Amorcer à partir de la &RESCUE-FLOPPY; est facile : placez la &RESCUE-FLOPPY; dans le lecteur de disquettes principal et réinitialisez l'ordinateur en appuyant sur le bouton <em>reset</em> ou utilisez l'interrupteur du système. <![ %i386 [ Amorcer « à froid » (c'est-à-dire éteindre, puis rallumer l'ordinateur) est recommandé. ]]> Vous devriez observer des accès à la disquette et voir un écran d'accueil qui présente la &RESCUE-FLOPPY; et se termine par l'invite <tt/boot:/. <p> Si vous utilisez une autre méthode pour amorcer le système, suivez les instructions et attendez que l'invite <tt>boot:</tt> apparaisse.<![ %i386 [ Si votre système comporte moins de &low-mem-threshold; de mémoire, vous aurez à démarrer avec la disquette spéciale « Low-Memory ». (voir <ref id="low-mem-disk"> plus loin). ]]> Si vous utilisez des disquettes de taille inférieure à 1.44 Mo, vous aurez à utiliser une méthode d'amorçage utilisant un disque-mémoire (« ramdisk ») et vous aurez besoin de la disquette Root. <p> Vous pouvez faire deux choses à l'invite <tt/boot:/. Vous pouvez utiliser les touches de fonction de <em/F1/ à <em/F10/ pour obtenir quelques pages d'informations utiles, ou vous pouvez démarrer le système. <p> Des informations utiles sur les paramètres de démarrage sont disponibles sur les écrans accessibles par les touches <em/F4/ et <em/F5/. Si vous ajoutez des paramètres à la ligne de commande, assurez-vous que vous commencez par entrer la méthode de démarrage (celle par défaut est <tt/linux/) et ajoutez un espace avant le premier paramètre. (c'est-à-dire <tt/linux floppy=thinkpad/). Si vous tapez simplement sur <em/Entrée/, cela revient à taper <tt/linux/ sans ajouter aucun paramètre. <p> La disquette s'appelle &RESCUE-FLOPPY; car vous pouvez l'utiliser pour démarrer votre système et effectuer certaines réparations dans le cas où serait survenu un problème qui rendrait votre disque dur non-bootable. Vous devrez donc conserver cette disquette une fois votre système installé. La touche <em/F3/ vous donnera plus d'informations sur l'utilisation de la &RESCUE-FLOPPY;. <p> Une fois la touche <em/Entrée/ pressée, vous devriez voir le message <tt/Loading...</tt>, puis <tt>Uncompressing Linux...</tt>, et enfin environ un plein écran d'informations à propos du matériel de votre système. Cette phase du processus de démarrage sera décrite plus en détail un peu plus loin. <p> Si vous choisissez une méthode de démarrage qui n'est pas celle par défaut, comme « ramdisk » ou « floppy », il vous sera demandé d'insérer la disquette « Root Floppy ». Insérez la dans le premier lecteur de disquette, puis appuyez sur <em/Entrée/. (Si vous choisissez floppy1 insérez la disquette dans le deuxième lecteur.) <![ %i386 [ <sect id="low-mem">Amorcer les systèmes avec peu de mémoire <p> Si votre système possède moins de &low-mem-threshold; de mémoire RAM, un paragraphe à propos de cette faible capacité mémoire et un menu texte de quatre options peut être affiché. Cela veut dire que le système a détecté que vous n'avez pas assez de mémoire pour une installation normale et de fait devez suivre une procédure spéciale d'installation pour faible mémoire. Suivez le menu dans l'ordre: <list> <item> Utilisez <prgn>fdisk</prgn> pour créer une partition de swap Linux (type 82). Vous avez besoin de cette partition de swap pour fournir de la <em>mémoire virtuelle</em> pendant le cycle d'installation lorsque le système utilisera plus de mémoire que vous n'en avez dans votre système. Sélectionnez la taille de la mémoire virtuelle que vous avez l'intention d'utiliser une fois le système installé. 16 Mo est probablement la plus petite taille en pratique, utilisez 32 Mo si vous pouvez libérer cette espace et 64 Mo si votre disque est de taille suffisante pour que vous ne manquiez de cet espace. <p> En plus créez une partition Minix (type 81). Celle-ci contiendra le système de fichier racine dans la première phase de la procédure d'installation. Sa taille devrait être d'au moins 2 Mo. Cette partition poura être supprimée lorsque l'installation sera terminée. <item> Activez la partition de swap. <item> Copiez le système de fichier racine sur le disque. Vous aurez besoin d'une disquette formatée DOS avec le fichier <file>root.bin</file> dessus (par exemple, la &RESCUE-FLOPPY;). <item> Sortez. La procédure normale d'installation démarrera. </list> ]]> <![ %supports-bootable-cd [ <sect>Amorcer à partir d'un CD-ROM <p> L'amorçage à partir d'un CD-ROM se résume simplement à mettre le CD-ROM dans le lecteur et d'allumer l'ordinateur. Le système doit démarrer et vous présenter l'invite <tt/boot:/. A ce moment, vous pouvez entrer vos paramètres et choisir l'image de démarrage. <p> <![ %FIXME [ <em>FIXME: facts and documentation about CD-ROMs needed</em> ]]> ]]> <sect>Interprétation des messages de démarrage du noyau <p> Pendant la séquence d'amorçage, vous verez beaucoup de messages (en anglais) du style <tt>can't find something</tt>, ou <tt>something not present</tt>, <tt>can't initialize something</tt>, voire <tt>this driver release depends on something</tt>. La plupart de ces messages sont sans conséquence. Vous voyez ces messages car le noyau a été prévu pour fonctionner sur des ordinateurs ayant beaucoup de périphériques différents. De toute évidence, aucun ordinateur ne contiendra tous ces périphériques simultanement, donc le système d'exploitation émet quelques avertissements lorsqu'il essaye de détecter un périphérique non présent. Il est également possible que le système fasse une pause. Cela arrive lorsque le noyau attends la réponse d'un périphérique qui n'existe pas dans votre ordinateur. Si vous trouvez ce temps de démarrage intolérablement long, vous pourrez créer un noyau personnalisé plus tard. (voir <ref id="kernel-baking">). <sect id="boot-troubleshooting">Dépannage en cas de probléme à l'amorçage <p> Si vous rencontrez des problèmes ou si le noyau plante pendant la phase d'amorçage, ou ne reconnaît pas certains de vos périphériques ou encore si certains de vos lecteurs ne sont pas reconnus correctement, la première chose à faire est de vérifier ou modifier les paramètres de démarrage (voir <ref id="boot-parms">). <p> Souvent, les problèmes peuvent être résolus en enlevant certains périphériques et en tentant d'amorcer à nouveau. <![ %i386 [ Les modems internes, les cartes son et les périphériques « Plug-n-Play » sont particulièrement problèmatiques. ]]> <![ %supports-tecra [ <p> Les Tecras et d'autres ordinateurs portables, et quelques uns non-portables, ont un problème lorsqu'ils tentent de mettre à jour leur mémoire cache en activant la porte A20 qui est provoqué par les noyaux de type bzImage, mais pas les noyaux zImage. Si votre ordinateur souffre de ce problème, vous verez durant l'amorçage le message <tt>A20 gating failed</tt>. Dans ce cas vous devrez utilisez les disquettes `tecra'. ]]> <p> Si vous avez toujours des problèmes, envoyez un rapport de bogue. Envoyez un email à <email>submit@bugs.debian.org</email> (en anglais). Vous <em/devez/ inclure les lignes suivantes au tout début de votre message: <example> Package: boot-floppies Version: <var>version</var> </example> Assurez-vous que vous avez remplacé le champ <var>version</var> par le numéro de version des disquettes d'installation que vous utilisez. Si vous ne connaisez pas le numéro de <em/version/, utilisez la date à laquelle vous avez téléchargé les disquettes et incluez le nom de la distribution (i.e., « stable », « frozen »). <p> Vous devez également inclure les informations suivantes dans votre rapport de bogue : <example> architecture: &architecture; modèle: <var>marque et modèle de votre ordinateur</var> mémoire: <var>taille de votre mémoire RAM</var> scsi: <var>nom de votre contrôleur SCSI, si vous en possédez un</var> cd-rom: <var>modèle de votre CD-ROM et son interface, i.e., ATAPI</var> carte réseau: <var>modèle et marque de votre carte réseau si vous en possédez une</var> pcmcia: <var>détails de vos périphériques PCMCIA</var> </example> <p> Suivant la nature du bogue, il peut également être utile de donner le modèle du disque dur, sa capacité et votre modèle de carte vidéo. <p> Dans votre rapport de bogue, décrivez précisement quel est votre problème, en incluant les dernières lignes affichées par le noyau dans le cas ou le noyau « plante » au début de l'installation. Décrivez les étapes qui vous ont amené au problème sur lequel vous butez. <chapt id="init-config"> <heading>Utiliser <prgn>dbootstrap</prgn> pour la configuration initiale du système</heading> <sect id="dbootstrap-intro">Introduction à <prgn>dbootstrap</prgn> <p> <prgn/dbootstrap/ est le nom du programme qui est lancé après l'amorçage du système d'installation. Il a en charge la configuration initiale du système et de l'installation du système de base. <p> Le but principal de <prgn/dbootstrap/ et de votre configuration initiale du système est la configuration des éléments de base de votre système. Par exemple ceci inclue votre numéro IP, nom de machine, ainsi que les autres aspects de la configuration réseau. Cela inclus également la configuration des « modules noyaux », qui sont des pilotes inclus dans le noyau. Ces modules incluent des pilotes de périphériques, des pilotes réseaux, le support pour certains languages et pour d'autres types de périphériques. <p> La configuration de ces élements fondamentaux est faite en premier, car il est indispensable d'avoir un système de base en état de fonctionner pour passer aux étapes suivantes de l'installation. <p> <prgn/dbootstrap/ est une application simple, basée sur des menus en mode texte (certains systèmes n'ayant aucune capacité graphique). Elle est très simple a utiliser; généralement, elle vous guidera à chaque étape de l'installation. Vous pouvez également à tout moment revenir en arrière et recommencer certaines étapes si vous avez fait une erreur. <p> La navigation à l'intérieur de <prgn/dbootstrap/ est gérée par les touches de direction, <em/Entrée/ et <em/Tab/. <p> Si vous êtes un utilisateur averti d'Unix ou de Linux, appuyez sur <em>AltGauche-F2</em> pour passer sur la seconde <em>console virtuelle</em>. Il s'agit de la touche <em>Alt</em> sur le coté gauche de la barre d'espace et de la touche de fonction <em>F2</em> en même temps. Un clone du Bourne shell nommé <prgn>ash</prgn> tourne dans cette fenêtre supplémentaire. A ce stade, vous avez amorcé sur un disque en mémoire RAM et vous disposez pour votre utilisation d'un nombre limité d'utilitaires Unix. Vous pouvez voir quels programmes sont disponibles avec la commande <tt>ls /bin /sbin /usr/bin /usr/sbin</tt>. Utilisez les menus pour effectuer toutes les tâches qu'ils peuvent réaliser: le shell et les commandes ne sont là que dans le cas où les choses se passeraient mal. En particulier, vous devriez toujours utiliser les menus et non le shell, pour activer la partition de swap, car le logiciel du menu ne peut pas détecter que vous l'avez fait depuis le shell. Appuyez sur <em>LeftAlt-F1</em> pour retourner aux menus. Linux autorise plus de 64 consoles virtuelles, bien que la &RESCUE-FLOPPY; n'en utilise qu'une petite partie. <p> Les messages d'erreurs sont généralement redirigés vers la troisième console virtuelle (connu sous le nom <tt/tty3/). Vous pouvez accéder à cette console avec la combinaison de touches <em>Alt-F3</em>; vous pouvez revenir à <prgn/dbootstrap/ avec <em>Alt-F1</em>. <sect>&MSG-SELECT-DISPLAY; <p> Une fois l'amorce du système terminée, vous devriez voir la boite de dialogue &MSG-SELECT-DISPLAY;. Si votre moniteur est seulement capable d'utiliser un affichage monochrome, appuyez sur <em>Entrée</em> pour continuer l'installation. <![ %m68k [ Si vous avez un moniteur A2024, il est possible que vous ayez à choisir l'option noir-et-blanc. ]]> Sinon, utilisez les touches de direction du clavier pour placer votre curseur sur le choix du menu <em>Couleur</em> et appuyez sur <em>Entrée</em>. L'affichage doit passer du noir et blanc à la couleur. Puis appuyez encore sur <em>Entrée</em> pour poursuivre l'installation. <sect>&MSG-TITLE-MENU; <p> Vous pouvez voir une boite de dialogue contenant le message &MSG-WAIT-STATE;. Sur certains systèmes, ce message apparaît trop rapidement pour être lu. Vous apercevrez cette boite de dialogue entre chaque étape du menu principal. Le programme d'installation, <prgn>dbootstrap</prgn>, vérifie l'état du système entre chaque étape. Cette vérification vous permet de redémarrer l'installation sans perdre le travail déjà effectué si vous arrêtez le système au milieu de l'installation. Si vous redémarrez une installation, vous aurez à reconfigurer le choix Couleur/Monochrome, le clavier, réactiver la partition de swap et remonter les partitions du disque ayant été activées. Toutes les autres actions de la procédure d'installation seront sauvegardées. <p> Durant la procédure d'installation entière, il vous sera présenté le menu principal, nommé &MSG-TITLE-MENU;. Les choix en haut du menu changeront pour indiquer votre avancement dans l'installation du système. Phil Hughes a écrit dans le <url id="&url-linux-journal;" name="Linux Journal"> que vous pourriez apprendre à un <em>coq</em> l'installation de Debian! Il voulait dire que la procédure d'installation consistait principalement à <em>picorer</em> plusieurs fois sur la touche <em>Entrée</em>. Le premier choix dans le menu d'installation est la prochaine action que vous devriez effectuer par rapport à la détection par le système des actions déjà terminées. Il y est indiqué &MSG-NEXT; et à ce stade l'étape suivante de l'installation du système qui sera effectuée. <sect>&MSG-CONFIGURE-KEY; <p> Assurez-vous que l'option &MSG-NEXT; soit en surbrillance et appuyez sur <em>Entrée</em> pour entrer dans le menu de configuration du clavier. Sélectionner un clavier conforme à la disposition utilisée pour votre langue ou à défaut sélectionnez celui le plus proche (Si vous utilisez un clavier Français, choisissez l'entrée « fr-latin1 »). Une fois le système installé, vous pourrez sélectionner une disposition de clavier parmi un plus grand choix (exécutez <prgn>kbdconfig</prgn> en tant que <tt/root/ une fois l'installation du système terminée). <p> Déplacez la surbrillance sur le clavier désiré et appuyez sur <em>Entrée</em>. Utilisez les touches de direction pour déplacer la surbrillance : elles sont disposées au même endroit sur tous les claviers, elles sont donc indépendantes de la configuration du clavier. <sect>Dernière chance! <p> Vous a-t-il été conseillé de sauvegarder vos disques durs ? Voilà votre première occasion de détruire toutes les données de vos disques et votre dernière chance pour sauver votre ancien système. Si vous n'avez pas sauvegardé tous vos disques, retirez la disquette du lecteur, ré-initialisez le système et sauvegardez vos données! <sect>&MSG-PARTITION-DISK; <p> Si vous n'avez pas encore partitionné votre disque pour des systèmes de fichiers ou un swap Linux, i.e., comme expliqué dans <ref id="non-debian-partitioning">, l'option &MSG-NEXT; du menu sera &MSG-PARTITION-DISK;. Si vous avez déjà créé au moins une partition Linux et une partition de swap Linux, l'option &MSG-NEXT; du menu sera &MSG-INITIALIZE-SWAP;, ou bien vous allez même sauter cette étape si votre système possède peu de mémoire et qu'il vous avait été demandé d'activer la partition de swap dès le démarrage du système. Quel que soit l'état de l'option &MSG-NEXT;, vous pouvez utiliser la touche de direction du bas pour sélectionner &MSG-PARTITION-DISK;. <p> Le menu &MSG-PARTITION-DISK; vous présente la liste des lecteurs que vous pouvez partitionner et exécute un logiciel de partitionnement. Vous devez créer au moins une partition « Linux » (type 83) et vous voulez probablement au moins une partition « Linux Swap » (type 82), comme expliqué dans <ref id="partitioning">. Si vous n'êtes pas sûr de la manière de partitionner votre système, retournez lire ce chapitre. <p> Suivant votre architecture, il y a un différents programmes qui peuvent être utilisés. Voici les programmes qui sont disponibles sur votre architecture: <taglist> <![ %fdisk.txt [ <tag><prgn>fdisk</prgn><item> Le partitionneur de disque originel de Linux; voir la <url id="fdisk.txt" name="page de manuel de fdisk"> ]]> <![ %cfdisk.txt [ <tag><prgn>cfdisk</prgn><item> Un partitionneur simple à utiliser fonctionnant en mode plein écran; voir la <url id="cfdisk.txt" name="page de manuel de cfdisk"> ]]> <![ %atari-fdisk.txt [ <tag><prgn>atari-fdisk</prgn><item> Version de <prgn>fdisk</prgn> pour machines Atari; voir la <url id="atari-fdisk.txt" name="page de manuel d'atari-fdisk"> ]]> <![ %amiga-fdisk.txt [ <tag><prgn>amiga-fdisk</prgn><item> Version de <prgn>fdisk</prgn> pour machines Amiga; voir la <url id="amiga-fdisk.txt" name="page de manuel d'amiga-fdisk"> ]]> <![ %mac-fdisk.txt [ <tag><prgn>mac-fdisk</prgn><item> Version de <prgn>fdisk</prgn> pour Mac; voir la <url id="mac-fdisk.txt" name="page de manuel de mac-fdisk"> ]]> <![ %pmac-fdisk.txt [ <tag><prgn>mac-fdisk</prgn><item> Version de <prgn>fdisk</prgn> pour les PowerMac; voir la <url id="pmac-fdisk.txt" name="page de manuel de pmac-fdisk"> ]]> </taglist> <p> Si vous ne savez pas trop comment partitionner votre disque ou quelle taille retenir pour vos partitions, relisez <ref id="partitioning">. <p> Il est fortement recommandé d'utiliser une partition de swap, mais vous pouvez vous en passer si vous insistez et si votre système possède plus de 16 Mo de RAM. Si c'est le cas, sélectionnez l'option du menu &MSG-DO-WITHOUT-SWAP;. <![ %i386 [ <p> Rappelez-vous qu'il faut que votre partition racine soit marquée « Bootable ». ]]> <sect>&MSG-INITIALIZE-SWAP; <p> Cette action sera l'option &MSG-NEXT; du menu une fois une partition disque créée. Vous avez le choix entre initialiser et activer une nouvelle partition de swap, activer une partition précédemment initialisée, ou continuer sans partition de swap. Il est toujours permis de ré-initialiser une partition de swap, choisissez donc &MSG-INITIALIZE-SWAP; à moins que vous ne soyez sûr de ce que vous faites. <p> Ce menu doit vous présenter la boîte de dialogue &MSG-SELECT-ACTIVATE-SWAP-L;. Le périphérique présenté par défaut devrait être la partition de swap déjà configurée; si c'est bien le cas, pressez simplement <em/Entrée/. <p> Ensuite vous avez la possibilité de rechercher dans la partition entière des blocs de disque illisibles dûs à des défauts sur la surface des plateaux du disque dur. C'est très utile et cela ne fait pas de mal si vous possédez des disques MFM, RLL, ou des anciens SCSI (bien que cette opération puisse être très longue sur les disques de grande capacité). Les disques fonctionnant correctement dans la plupart des systèmes modernes n'ont pas besoin de cette option, car ils possèdent leur propre mécanisme interne pour gérer les mauvais blocs. <p> Finalement, il y a une demande de confirmation puisque l'installation détruira toutes les données déjà présentes sur une partition. Si vous êtes sur de votre coup, choisissez &MSG-YES;. <sect>&MSG-INITIALIZE-LINUX; <p> A cette étape l'option suivante du menu devrait être &MSG-INITIALIZE-LINUX;. Si ce n'est pas le cas, c'est parce que vous n'avez pas terminé la phase de partionnement du disque ou que vous n'avez pas choisi l'une des alternatives du menu concernant votre partition de swap. <p> Vous pouvez initialiser une partition Linux, ou bien en monter une déjà initialisée. Notez que <prgn>dbootstrap</prgn> ne mettra <em/pas/ à jour un ancien système sans le détruire. Si vous avez besoin d'une mise à jour, un système Debian peux se mettre à jour de lui-même sans utiliser <prgn>dbootstrap</prgn>. Pour les instructions de mise à jour d'un système Debian &release;, voyez les <url id="&url-upgrading;" name="instructions">. <p> Donc, si vous utilisez d'anciennes partitions qui ne sont pas vides, vous devez les initialiser (ce qui supprime tous les fichiers) maintenant. Vous devez initialiser toutes les partitions créées lors de l'étape de création des partitions. La seule raison qui justifie un montage d'une partition sans l'initialiser devrait être un montage d'une partition sur laquelle une partie de la procédure d'installation avec le même jeu de disquettes d'installation avait été effectuée. <p> Choisissez l'option &MSG-NEXT; du menu pour initialiser et monter la partition <file>/</file>. La première partition que vous montez ou initialisez sera celle montée sous <file>/</file> (i.e. la racine (« root »)). Il vous sera proposé de parcourir le disque à la recherche de blocs corrompus, comme lorsque vous aviez initialisé la partition de swap. Rechercher les mauvais blocs ne peut pas faire de mal, mais cela peut prendre 10 minutes ou plus si vous possédez un disque de grande taille. <p> Une fois que vous avez monté la partition <file>/</file>, l'option &MSG-NEXT; du menu sera &MSG-INSTALL-OS; sauf si vous avez déjà accompli des étapes de l'installation. Vous pouvez utiliser les touches de direction pour choisir les actions d'initialisation ou de montage des partitions si vous avez encore d'autres partitions à configurer. Si vous avez créé des partitions séparées pour <file>/var</file>, <file>/usr</file> ou d'autres systèmes de fichiers, vous devriez les initialiser et/ou les monter maintenant. <sect id="install-os">&MSG-INSTALL-OS; <p> Ceci devrait être l'option suivante du menu après le montage de votre partition racine, sauf si vous aviez déjà accompli cette étape lors d'une précédente invocation de <prgn>dbootstrap</prgn>. D'abord, vous devrez confirmer que la partition a monter comme racine est bien la bonne. Ensuite, il vous est proposé une liste de périphériques à utiliser pour installer le noyau. Choisissez le périphérique qui servira à l'installation du noyau et des modules (comme vous l'aviez prévu dans <ref id="choosing-boot">). <p> Si votre installation se fait à partir d'un système de fichiers local, selectionnez le périphérique « disque local » si ce périphérique n'est pas déjà monté, ou périphérique « monté » dans le cas contraire. Ensuite, sélectionnez la partition où le système d'installation Debian a été enregistré (<ref id="install-drive">). Puis il vous est demandé d'indiquer le chemin sous lequel sont installés les fichiers; assurez-vous que votre chemin commmence par un « / ». Après quoi, vous devriez laissez à <prgn>dbootstrap</prgn> le soin de trouver les fichiers; et si nécessaire il vous donnera le choix. <p> Si votre installation se fait à partir de disquettes, vous aurez à fournir la &RESCUE-FLOPPY; (qui est probablement déjà dans le lecteur), suivie de la &DRIVER-FLOPPY;. Tout comme pour d'autres modes d'installation. <![ %supports-pcmcia [ <sect>&MSG-CONFIGURE-PCMCIA; <p> Il y a une étape supplémentaire, <em>avant</em> le menu &MSG-CONFIGURE-MODULES;, appelée &MSG-CONFIGURE-PCMCIA;. Ce menu est sert au support PCMCIA. <p> Si vous avez un contrôleur PCMCIA, mais que vous ne l'utilisez pas pour installer votre système Debian (i.e., une installation avec une carte Ethernet PCMCIA), alors vous n'avez pas besoin de configurer le support PCMCIA à ce stade. Vous pourrez facilement configurer et activer le support PCMCIA ultérieurement, une fois l'installation terminée. Mais, si vous installez le système par le biais d'un périphérique réseau PCMCIA, ce choix alternatif doit être sélectionné et le support PCMCIA doit être configuré avant de configurer le réseau. <p> Si vous avez besoin d'installer le support PCMCIA, sélectionnez le choix alternatif, sous &MSG-CONFIGURE-MODULES;. Il vous sera demandé quel contrôleur PCMCIA est disponible dans votre système. Dans la plupart des cas, ce sera le <tt>i82365</tt>. Dans certains cas, ce sera le <tt>tcic</tt>; les spécifications fournies par le fabriquant de votre portable devraient donner cette information en cas de doute. Les options suivantes peuvent généralement être laissées vides. Là encore, certains matériels ont des besoins particuliers; le <url id="&url-pcmcia-howto;" name="Linux PCMCIA HOWTO"> contient une mine d'informations au cas où le choix par défaut ne fonctionnerait pas. <p> Dans certains cas inhabituels, vous aurez aussi besoin de lire et d'éditer <file>/etc/pcmcia/config.opts</file>. Vous pouvez ouvrir votre second terminal virtuel (<em>LeftAlt-F2</em>), y éditer le fichier, puis reconfigurer votre contrôleur PCMCIA, ou manuellement forcer un rechargement des modules en utilisant <prgn>insmod</prgn> et <prgn>rmmod</prgn>. <p> Une fois le support PCMCIA proprement configuré et installé, vous devriez revenir en arrière et configurer les pilotes de périphériques comme décrit dans le chapitre précédent. ]]> <sect>&MSG-CONFIGURE-MODULES; <p> Sélectionnez l'option du menu &MSG-CONFIGURE-MODULES; et recherchez les périphériques qui sont sur votre système. Configurez ces pilotes de périphériques et ils seront chargés à chaque fois que le système s'amorcera. <p> Vous n'avez pas besoin de configurer tout vos périphériques à ce stade; ce qui crucial est de configurer tout périphérique nécessaire à l'installation du système de base (see <ref id="choosing-base">). Ce qui peut inclure les pilotes de carte éthernet ou les modules de support de systèmes de fichiers. <p> Si vous voulez installer le système de base par NFS vous devez charger et configurer le pilote de votre carte réseau et le module NFS lui-même, disponible sous « filesystems » (systèmes de fichiers). Si votre installation se fait à partir d'un disque local, assurez-vous de la présence ou non du système de fichiers dans la liste des modules; il se peut que le support de ce système de fichiers soit déjà compilé dans le noyau, mais il est préférable de vérifier. <![ %i386 [ Un autre module souvent nécessaire est le pilote souris PS/2, appellé « psaux », dans la catégorie « misc ». ]]> <p> À tout moment après l'installation du système, vous pourrez reconfigurer vos modules à l'aide du programme <prgn>modconf</prgn>. <sect id="configure-network">&MSG-CONFIGURE-NET; <p> Vous aller devoir configurer le réseau même si vous n'avez pas de réseau, mais vous aurez seulement à répondre aux deux premières questions : &MSG-CHOOSE-HOST; et « est-ce que votre système est connecté à un réseau ?». <p> Si votre machine est connectée à un réseau, vous aurez besoin des informations que vous avez recueillies au niveau des <ref id="needed-info">. Cependant, si votre connexion principale au réseau sera PPP, vous devriez choisir ne <em>PAS</em> configurer le réseau. <p> <prgn>dbootstrap</prgn> vous posera un certain nombre de questions sur votre réseau; répondez avec l'aide de <ref id="needed-info">. Le système va également résumer les informations de votre réseau et vous demander de les confirmer. Ensuite, vous devez préciser quel type de périphérique réseau est utilisé comme connection principale. En général, il s'agit de « eth0 » (La premier périphérique éthernet). <![ %supports-pcmcia [ Pour un portable, il est plus probable que votre périphérique réseau principal soit « pcmcia ». ]]> <p> Quelques détails techniques que vous pourriez peut-être trouver utiles : le programme considère que l'adresse du réseau est un ET logique binaire de l'adresse IP du système et du masque réseau. Il devinera que l'adresse broadcast est un OU binaire de votre adresse IP et de la négation binaire du masque réseau. Il devinera que votre passerelle est aussi votre serveur de nom. Si vous ne pouvez pas trouver l'une de ces réponses, utilisez le choix du système : vous pourrez les changer si nécessaire une fois le système installé en éditant le <file>/etc/init.d/network</file>. (Sur un système Debian, les démons sont démarrés par des scripts dans <file>/etc/init.d/</file>.). <sect id="install-base">&MSG-INSTALL-BASE; <p> Sélectionnez l'option du menu &MSG-INSTALL-BASE;. Il vous sera proposé une liste de périphériques pour accéder au système de base. Vous devriez sélectionner le périphérique approprié, en fonction des choix faits au niveau du <ref id="choosing-base">. <p> Si vous sélectionnez l'installation à partir de disquettes, insérez les disquettes du système de base dans l'ordre suivant les demandes de <prgn>dbootstrap</prgn>. Si une des disquettes n'est pas lisible, vous devrez créer une disquette de remplacement et insérer à nouveau toutes les disquettes dans le système. Une fois que toutes les disquettes auront été lues, le système installera les fichiers lus sur celles-ci. Ceci peut prendre 10 minutes ou plus sur des systèmes lents, moins sur des plus rapides. <p> Si l'installation du système de base utilise NFS, alors sélectionnez NFS et poursuivez. Il vous sera demander de spécifier le serveur, le répertoire partagé du serveur, et le sous-répertoire dans lequel se trouve le fichiers <file>&base-disk-tarball;</file>. Si vous rencontrez des difficultés à monter NFS, assurez vous que l'heure système du serveur NFS correspond plus ou moins avec celle du système client. Vous pouvez paramétrer la date sur l'écran virtuel <file>tty2</file> à l'aide de la commande <tt>date</tt>; vous aurez à le faire manuelleme. Reportez-vous à la la page de manuel <manref name="date" section="1">. <sect>&MSG-CONFIGURE-BASE; <p> À ce stade, vous avez chargé tous les fichiers qui font un système Debian minimal, mais vous devez effectuer quelques configurations avant que le système ne puisse fonctionner. Sélectionnez l'option du menu &MSG-CONFIGURE-BASE;. <p> Il vous sera demandé d'indiquer votre fuseau horaire. Il y a plusieurs moyens de spécifier la zone horaire locale; nous vous suggérons de vous reporter à la liste &MSG-TZ-DIR; et de sélectionner votre pays (ou continent). Ce qui modifie la liste disponible des zones horaires, cherchez et sélectionnez votre localisation géographique (exemple : pays, région, ou état) dans la liste &MSG-TZ;. <p> Ensuite, on vous demandera si l'horloge interne du système doit être réglée sur l'heure GMT ou locale. Sélectionnez GMT (i.e., &MSG-YES;) si vous allez seulement utiliser Linux sur votre système et sélectionnez l'heure locale (i.e., &MSG-NO) si vous allez faire tourner un autre système d'exploitation comme DOS ou Windows. Unix et Linux gardent l'heure GMT dans l'horloge interne et utilisent un logiciel pour la convertir dans le fuseau horaire local. Ceci leur permet de connaître les changements d'heure d'été et les changements d'année et même de permettre aux utilisateurs connectés sur des fuseaux horaires différents de régler individuellement le fuseau horaire sur leurs terminaux. Si vous réglez l'heure interne sur GMT et qu'il existe localement une heure d'été, vous constaterez que le système suivra le changement d'heure correctement aux jours concernés. <sect>&MSG-DISK-BOOT; <p> Si vous choisissez de rendre le disque dur amorçable directement pour Linux, il vous sera demandé d'installer une zone d'amorce primaire (master boot record). Si vous n'utilisez pas un gestionnaire d'amorce (ce qui est certainement le cas si vous ne savez pas ce qu'est un gestionnaire d'amorce), et n'avez pas d'autre système d'exploitation sur la même machine, répondez &MSG-YES; à cette question. <![ %i386 [ Notez que si vous répondez &MSG-YES;, vous ne pourrez pas relancer de session DOS ordinaire sur votre machine, par exemple. Soyez prudent.]]> Si vous répondez &MSG-YES;, la question suivante vous demandera si vous voulez amorcer automatiquement le système Linux depuis le disque dur au démarrage du système. Ceci positionne Linux comme <em>partition amorçable</em> : celle qui est chargée depuis le disque dur. <![ %i386 [ Si vous répondez &MSG-NO; à cette question, vous pourrez positionner la partition amorçable plus tard avec les commandes Linux <prgn>fdisk</prgn> ou <prgn>activate</prgn>. Sous DOS, vous pouvez utiliser <tt>fdisk /mbr</tt> pour réinstaller le bloc d'amorçage DOS (mais donc vous devrez utiliser un autre moyen pour accéder à Debian). <p> Si vous installez Linux sur un disque autre que le premier disque dur de votre système, soyez sûr de faire une disquette d'amorce. L'amorce ROM de la plupart des systèmes est seulement capable d'amorcer directement depuis le premier disque et non le deuxième. Vous pouvez malgré tout contourner ce problème une fois le système installé. Lisez les instructions dans le répertoire <file>/usr/doc/lilo</file> pour ceci. ]]> <![ %m68k [ <p><em>FIXME: about the boot manager</em> ]]> <![ %alpha [ <p><em>FIXME: about the boot manager, milo or SRM</em> ]]> <![ %sparc [ <p><em>FIXME: about the boot manager, silo</em> ]]> <![ %powerpc [ <p><em>FIXME: about the boot manager</em> ]]> <![ %i386 [ <sect>&MSG-FLOPPY-BOOT; <p> Même si vous avez l'intention de démarrer le système à partir du disque dur, il est conseillé de créer une disquette d'amorce. La raison est qu'il est possible que l'amorce du disque dur soit mal installée tandis qu'une disquette d'amorce fonctionnera pratiquement toujours. Sélectionnez &MSG-FLOPPY-BOOT; depuis le menu et insérez une disquette vierge dans le système comme indiqué. Soyez sûr que la disquette ne soit pas protégée en écriture pour que le logiciel puisse la formater et écrire dessus. Étiquetez la disquette « Custom Boot » (Amorce sur mesure) et protégez-la en écriture une fois la création terminée. ]]> <sect id="base-boot">Le moment de vérité <p> Voici ce que les ingénieurs en électronique appellent le <em>test de la fumée</em> : c'est ce qui se passe lorsqu'on démarre un nouveau système pour la première fois. Retirez la disquette de votre lecteur de disquette et choisissez l'option &MSG-REBOOT;. <p> Si vous amorcez directement sur Debian et que le système ne démarre pas, utilisez soit votre support d'installation d'origine (par exemple, la &RESCUE-FLOPPY;), ou insérez la disquette « Custom Boot » (Amorce sur mesure) si vous l'avez créée et réamorcez le système. Debian devrait démarrer. Vous devriez voir les mêmes messages que lors de la première amorce du système d'installation, suivis par quelques nouveaux messages. <![ %i386 [ <![ %FIXME [ <p>FIXME: <em>add information about fixing a messed up MBR, a common problem, and some lilo tips</em> ]]> ]]> <sect>Configurer le mot de passe de <em>root</em> <p> Le compte <em>root</em> est aussi appelé <em>super-utilisateur</em>, c'est un compte qui contourne toutes les protections de sécurité de votre système. Le compte root devrait seulement être utilisé pour l'administration du système et aussi peu souvent que possible. N'utilisez pas le compte root comme compte personnel. Il vous sera également proposé de créer un compte personnel et c'est celui que vous devriez utiliser et non root pour envoyer ou recevoir du courrier et effectuer la plupart de votre travail. Une raison pour laquelle vous devez éviter d'utiliser les privilèges de root est qu'il est très facile d'infliger des dommages irréparables sous root. Une autre raison est que vous pourriez être trompé en exécutant un programme <em>cheval de Troie</em> : c'est un programme utilisant l'avantage des droits du super-utilisateur pour compromettre la sécurité de votre système dans votre dos. N'importe quel livre sur l'administration système d'Unix couvre ce sujet de manière plus détaillée : si ceci est nouveau pour vous, envisagez d'en lire un. <p> Tous les mots de passe que vous créez devraient être constitués de 6 à 8 caractères, et devraient combiner majuscules, minuscules, ainsi que tout caractère de ponctuation. <sect id="make-normal-user">Créer un utilisateur commun <p> Le système vous demandera de créer un compte utilisateur commun (un compte est l'autorisation d'utiliser la machine, et est constitué par un nom et un mot de passe). Comme expliqué précédemment, vous <em>ne devriez pas</em> utiliser le compte root pour un usage quotidien. Les fautes et les erreurs commises en tant que root peuvent être catastrophiques, et obliger une réinstallation complète de votre système. Rappelez-vous que, contrairement aux systèmes peu évolués, vous ne serez jamais amené à réinstaller un système GNU/Linux. <P> Par exemple, si votre nom est Jean Dupont, vous pouvez utiliser « dupont », « jdupont » ou « jd » comme nom pour le nouveau compte. <sect>Support « Shadow Password » (mot de passe à l'abri) <p> Ensuite, le système vous demandera si vous voulez activer l'utilisation des « shadow passwords ». C'est une méthode avec laquelle votre système Linux est un peut mieux securisé. Dans un système sans « shadow passwords », les mots de passe sont stockés (cryptés) dans un fichier texte lisible, <file>/etc/passwd</file>. Ce fichier doit être accessible en lecture à toute personne possédant un compte parce qu'il contient des informations essentielles sur l'utilisateur, par exemple, comment associer l'identificateur numérique et le nom du compte. Par conséquent, quelqu'un pourrait récupérer votre fichier <file>/etc/passwd</file>, puis concevoir et lancer une attaque brutale par la force contre le fichier pour déterminer les mots de passe. <p> Si vous avez en fonction les « shadow passwords », les mots de passe sont stockés dans <file>/etc/shadow</file>, qui est accessible en lecture <em>uniquement</em> par root. Donc, nous vous recommandons l'utilisation des « shadow passwords ». <p> La configuration de la méthode du « shadow password » peut être effectuée à tout moment à l'aide du programme <prgn>shadowconfig</prgn>. Reportez-vous à <file>/usr/doc/passwd/README.debian.gz</file> après l'installation pour d'avantage d'informations. <![ %supports-pcmcia [ <sect>Retirer PCMCIA <p> Si vous n'avez pas besoin de PCMCIA, vous pouvez choisir de le retirer à ce stade. Cela rendra votre initialisation plus propre; et, cela vous facilitera le remplacement du noyau (PCMCIA demande de nombreuses corrélations entre les versions des pilotes PCMCIA, des modules du noyau, et le noyau lui-même). ]]> <sect id="preselections">Selectionner et Installer les Profiles <p> Le système va maintenant vous demander si vous voulez utiliser les configurations pré-installées proposées par Debian. Vous pouvez toujours choisir, paquet par pacquet, ce que vous voulez installer sur votre nouveau système. C'est le rôle du programme <prgn>dselect</prgn>, décrit plus bas. Mais cela peut être un travail très long avec environ &num-of-distrib-pkgs; paquets disponible sur Debian! <p> Donc, vous avez la possibilité de choisir entre <em>tâches</em> et <em>profiles</em> à la place. Une <em>tâche</em> est une utilisation que vous aurez de la machine telle que « Programmer en Perl » ou « Création de pages HTML » ou « Ecrire des documents en Chinois ». Vous pouvez sélectionner plusieurs tâches. Un <em>profile</em> est un groupe auquel appartient votre machine telle que "Serveur réseau" ou « Poste de travail isolé ». Contrairement aux tâches, vous ne pouvez sélectionner qu'un seul profile. <p> Pour résumer, si vous êtes pressé, sélectionnez un profile. Si vous avez le temps, sélectionnez votre profile et sélectionnez une série de tâches. Si vous avez beaucoup de temps et que vous voulez un contrôle précis sur ce qui est ou non installé, passez cette étape et utilisez toute la puissance de <prgn>dselect</prgn>. <p> Ensuite, vous allez arrivé au niveau de <prgn>dselect</prgn>. Si vous avez sélectionné des tâches ou un profile, souvenez de passer l'étape de « Sélection » de <prgn>dselect</prgn>, puisque votre sélection est déjà faite. <p> Un message d'avertissement au sujet des tâches, comme il l'est indiqué : la taille indiquée pour chaque tâche est la somme des tailles des ses paquets. Si vous sélectionnez deux tâches qui ont des paquets en commun, la capacité réelle nécessaire du disque sera inférieure à la somme des tailles des deux tâches. <p> Une fois que vous aurez ajouté les deux comptes (root et personnel), vous serez dans le programme <prgn>dselect</prgn>. La lecture du <url id="dselect-beginner.html" name="Tutoriel dselect"> est nécessaire avant que vous n'utilisiez <prgn>dselect</prgn>. <prgn>dselect</prgn> vous permet de sélectionner les <em>paquets</em> à installer sur votre système. Si vous avez un CD-ROM ou un disque dur qui contient des paquets complémentaires Debian que vous voulez installer sur votre système, ou si vous êtes connecté à Internet, il vous sera utile immédiatement. Sinon, vous pouvez quitter <prgn>dselect</prgn> et reprendre plus tartd, une fois que vous aurez récupéré les paquets Debian su votre système. Vous devez être super-utilisateur (root) pour lancer <prgn>dselect</prgn>. <sect>Se connecter <p> Après avoir quitté <prgn>dselect</prgn>, à l'invite qui vous sera présentée, connectez-vous en indiquant le nom de connexion et le mot de passe que vous avez choisi. Le système est maintenant prêt à fonctionner. <sect id="PPP">Configuration de PPP <p> NOTE : Dans le cas où vous installez depuis un CD-ROM et/ou êtes connecté directement à un réseau, vous pouvez sauter ce chapitre. <p> Le système de base inclut un paquet <package>ppp</package> complet. Ce paquet vous permet de vous connecter à votre Fournisseur d'Accès Internet en utilisant PPP. Les éléments de base permettant de configurer votre connexion PPP sont rassemblés ci-dessous. Les disquettes d'amorçage contiennent un programme appelé <prgn>pppconfig</prgn> qui vous aidera à configurer PPP. Assurez-vous, quand il vous est demandé le nom de votre connexion à distance, de donner le nom « provider ». <p> Avec un peu de chance, le programme <prgn>pppconfig</prgn> vous guidera sans diificulté pendant la configuration de la connexion PPP. Si malgré tout, celui-ci ne fonctionne pas pour vous, regardez les instructions détaillées ci-dessous. <p> Pour configurer PPP, vous aurez besoin de connaître les bases de la visualisation et de l'édition de fichiers sous Linux. Pour visualiser des fichiers, vous devez utiliser <prgn>more</prgn> et <prgn>zmore</prgn> pour les fichiers compressés ayant un extension <tt>.gz</tt>. Par exemple, pour visualiser <file>README.debian.gz</file>, tapez <tt>zmore README.debian.gz</tt>. <tt>Less</tt> est un meilleur programme de visualisation, mais il n'est pas fourni avec le système de base. Vous devriez installer le paquet <package>less</package> dès que possible. Le seul éditeur qui vient avec le système de base est <prgn>ae</prgn>, qui peut aussi simuler <prgn>vi</prgn>. Il est très simple à utiliser, mais n'a pas beaucoup de fonctionnalités. Vous aurez la possibilité de choisir parmi un grand nombre d'éditeur une fois entré dans <prgn>dselect</prgn>. <p> Éditez <file>/etc/ppp/peers/provider</file> et remplacez « /dev/modem » par « /dev/ttyS<var>#</var> » avec <var>#</var> comme numéro de votre port série. Rappelez-vous que sous Linux, la numérotation démarre à 0, donc que COM1 est désigné par <file>/dev/ttyS0</file> sous Linux. L'étape suivante consiste à éditer <file>/etc/chatscripts/provider</file> et à insérer le numéro de téléphone de votre fournisseur, votre nom et votre mot de passe. Veuillez ne pas supprimer le « \q » qui précède le mot de passe. Il empêche l'écriture du mot de passe dans vos fichiers de log. <p> Beaucoup de fournisseurs utilisent PAP ou CHAP comme séquence de connexion à la place de l'authentification en mode texte. D'autres utilisent les deux. Si votre fournisseur requiert PAP ou CHAP, vous aurez besoin de suivre une procédure différente. Commentez tout en dessous de la chaîne de composition du numéro (celle qui commence par « ATDT ») dans <file>/etc/chatscripts/provider</file>, modifiez <file>/etc/ppp/peers/provider</file> comme décris plus haut et ajoutez <tt>user <var>nom</var></tt> en remplaçant <var>nom</var> par votre nom chez le fournisseur chez qui vous essayez de vous connecter. Ensuite, éditez <file>/etc/pap-secrets</file> ou <file>/etc/chap-secrets</file> et mettez-y votre mot de passe. <p> Vous aurez aussi besoin d'éditer <file>/etc/resolv.conf</file> et d'ajouter l'adresse IP du serveur de nom (DNS) de votre fournisseur. Les lignes dans <file>/etc/resolv.conf</file> ont le format suivant : <tt> nameserver <var>xxx.xxx.xxx.xxx</var></tt> les <var>x</var>s étant les chiffres de votre adresse IP. <p> Sauf si votre fournisseur a une séquence de connexion différente de celle de la majorité des fournisseurs d'accès à Internet, tout est prêt! Démarrez la connexion PPP en tapant <prgn>pon</prgn> sous root et observez le processus en utilisant la commande <prgn>plog</prgn>. Pour se déconnecter, utilisez <prgn>poff</prgn> encore sous root. <sect id="install-packages">Installer le Reste de Votre Système <p> Les informations concernant l'installation du reste de votre système Debian sont examinées dans un document séparé, le <url id="dselect-beginner.html" name="dselect Tutorial ">. <![ %FIXME [ <em>FIXME: to be written (it seems quite ready alredy (1999-02-14))</em> ]]> <chapt id="post-install">Etapes suivantes et où aller a partir de maintenant <sect id="unix-intro">Si vous êtes nouveau sous Unix <p> Si vous êtes nouveau sous Unix, vous devriez probablement acheter quelques livres sur le sujet. La <url id="&url-unix-faq;" name="Foire Aux Questions UNIX"> contient un certain nombre de références a des livres et des groupes de discution Usenet qui pourront vous aider. Vous pouvez également regarder la <url id="&url-unix-user-friendly;" name="User-Friendly Unix FAQ">. <p> Linux est une implémentation d'Unix. Le <url id="&url-ldp;" name="Projet de Documentation Linux (LDP)"> collecte un nombre de HOWTOs et de livres en lignes relatifs à Linux. La plupart d'entre eux peuvent être installés sur votre machine; il vous suffit d'installer le paquet <package/doc-linux-fr/, et d'aller consulter les documentations disponibles dans le répertoire <file>/usr/doc/LANG/fr/HOWTO</file>. La version anglaise des HOWTOs du LDP est également disponible dans les paquets <package/doc-linux-html/ (documentation au format HTML) et <package/doc-linux/ (documentation au format texte). <sect id="debian-orientation">Orienting Yourself to Debian <p> Debian est un peu différente des autres distributions. Même si vous êtes habitué a travailler avec d'autres distributions Linux, ils y a quelques détails que vous devez connaitre a propos de Debian pour garder votre système en bonne santé. Ce chapitre n'est pas un didactitiel sur l'utilisation de Debian, mais contient quelques précisions importantes sur le système. <p> Le concept le plus important a assimiler est le système de gestion des paquets Debian. La plus grande partie de votre système est sous le contrôle du système de gestion de paquets. Celles-ci inclus: <list> <item> <file>/usr</file> (à l'exception de <file>/usr/local</file>) <item> <file>/var</file> (vous pouvez créér <file>/var/local</file> et l'utiliser en toute tranquilité) <item> <file>/bin</file> <item> <file>/sbin</file> <item> <file>/lib</file> </list> Par exemple, si vous remplacez <file>/usr/bin/perl</file>, cela fonctionnera, mais lors de la prochaine mise à jour du paquet <package/perl/ le fichier que vous avez changé sera remplacé. Vous pouvez éviter cela soit en mettant le paquet ``en attente'', soit en utilisant <prgn/dpkg-divert/. <sect id="further-reading">Pour aller plus loin <p> Si vous avez besoin d'informations à propos d'un programme particulier, vous pouvez d'abord essayer <tt>man <var>program</var></tt> ou <tt>info <var>program</var></tt>. <p> Vous pourez également trouver beaucoup de documentation dans <file>/usr/doc</file>. En particulier, <file>/usr/doc/HOWTO</file> et <file>/usr/doc/FAQ</file> contiennent beaucoup d'informations intéressantes. <![ %FIXME [ <em>FIXME:needs more content, list of URLs to HOWTOs, see urls.ent</em> ]]> <sect id="kernel-baking">Compiler un nouveau noyau <p> Pourquoi un utilisateur voudrait-il se recompiler un nouveau noyau? Cela n'est en général pas nécessaire étant donné que le noyau par défaut de Debian reconnait la plupart des configurations. Cependant, il peux être utile de recompiler un nouveau noyau dans les cas suivants: <list> <item> pour gérer des périphériques ou activer des options qui ne sont pas inclus dans le noyau par défaut tel que l'APM <item> optimiser le noyau en enlevant les pilotes inutiles, ce qui peut largement accélerer le démarrage de la machine et rendre votre noyau plus petit (il utilisera ainsi moins de mémoire, la mémoire utilisée par le noyau ne peut également pas être swapée) <item> utiliser des options du noyau qui ne sont pas supportées par le noyau par défaut (tel que les pare-feux réseaux) <item> utiliser une version de développement du noyau <item> impressionner vos ami(e)s, essayer de nouvelles choses </list> N'ayez pas peur de compiler un nouveau noyau. C'est "fun" et vous apprendrez de nouvelles choses. <p> Pour recompiler un noyau, vous avez besoin des paquets suivants: <package>kernel-package</package>, <package>kernel-source-&kernelversion;</package> (la version la plus récente lors de la rédaction de ce document), <package>fakeroot</package> et quelques autres qui seront déjà probablement installés (voir <file>/usr/doc/kernel-package/README.gz</file> pour avoir la liste complète). Notez que vous n'avez pas <em/absolument/ a utiliser la méthode Debian décrite ci-après; mais l'utilisation du système de gestion des paquets pour gérer les noyaux est rends l'installation plus simple et plus sécurisée. En fait, vous pouvez directement utiliser les sources de Linus et ne pas utiliser <package>kernel-source-&kernelversion;</package> pour obtenir les sources du noyau. <p> Notez que vous trouverez une documentation complète sur l'utilisation de <package>kernel-package</package> dans le répertoire <file>/usr/doc/kernel-package</file>. Cette section ne contient qu'un bref didactitiel. <p> Dans ce qui suit, nous suposerons que les sources de votre noyau sont situées dans <file>/usr/local/src/</file> et qu'il s'agit du noyau version &kernelversion;. En tant que root, crééz un répertoire dans <file>/usr/local/src</file> et changez le propriétaire de ce répertoire pour un utilisateur non-root. En utilisant votre compte utilisateur, allez dans le répertoire ou vous voulez décompresser les sources (<tt>cd /usr/local/src</tt>) et décompressez-les (<tt>tar xzf /usr/src/kernel-source-&kernelversion;.tar.gz</tt>), positionnez-vous dans ce répertoire (<tt>cd kernel-source-&kernelversion;</tt>). Maintenant, vous pouvez configurer votre noyau (<tt/make xconfig/ si X11 est installé et configuré, <tt/make menuconfig/ sinon). Prenez le temps de lire l'aide en ligne et de choisir judicieusement. En cas de doute, il est généralement préférable d'inclure les pilotes de périphériques (tels que les contrôleurs SCCI, cartes ethernet, etc...) a propos desquels vous n'étes pas sûrs. Faites attention: les autres options, non spécifiques au matériel, doivent être laissées à leur valeur par défaut si vous ne les comprennez pas. N'oubliez pas de sélectionner "Kernel daemon support (e.g. autoload of modules)" dans la section "Loadable module support" (cela n'est pas sélectionné par défaut) sinon votre système Debian risque d'avoir des problèmes. <footnote> Notez que dans les noyaux 2.2 ou ultérieurs, "kerneld" est remplacé par "kmod" et vous devrez sélectionner "Kernel module loader" à la place. </footnote> <p> Nettoyez l'arborescence des sources et re-initialisez les paramétres de <package>kernel-package</package>. Pour ce faire tapez <tt>/usr/sbin/make-kpkg clean</tt>. <p> Maintenant, compilez votre noyau: <tt>fakeroot /usr/sbin/make-kpkg --revision=custom.1.0 kernel_image</tt>. Bien sur le numéro de version ``1.0'' peux être changé; il s'agit juste d'un moyen de suivre vos différentes versions de noyau. La compilation d'un noyau peux être assez longue suivant la puissance de votre machine. <![ %supports-pcmcia [ <p> Si vous avez besoin du support PCMCIA, vous devrez installer le paquet <package>pcmcia-source</package>. Décompressez le fichier tar compressé dans le répertoire <file>/usr/src</file> (il est important que les modules soit à l'endroit ou ils sont supposés être, c'est à dire <file>/usr/src/modules</file>). Ensuite, en étant root, tapez <tt>make-kpkg modules_image</tt>. ]]> <p> Une fois la compilation terminée, pour pouvez installer votre noyau personnalisé comme n'importe quel autre paquet. En étant root, tapez <tt>dpkg -i ../kernel-image-&kernelversion;-<var>subarch</var>_config.1.0_&architecture;.deb</tt>. La partie <var/subarch/ est une sous-architecture optionnelle, <![ %i386 [ telle que ``i586'', ]]> suivant les options de compilation que vous avez définies. <tt>dpkg -i kernel-image...</tt> installera votre noyau ainsi que les autres fichiers qui lui seront nécessaires. Par exemple, le fichier <file/System.map/ sera installé correctement (utile pour le débuguage des problèmes de noyau) et un fichier <file>/boot/config-&kernelversion;</file> sera installé, qui contiendra votre configuration noyau. Votre nouveau paquet <package>kernel-image-&kernelversion;</package> sera également capable d'utiliser <prgn/lilo/ pour mettre à jour les informations nécessaires à l'amorçage de la machine, de telle sorte qu'il n'y ait pas besoin de lancer <prgn/lilo/ manuellement. <p> Vous devez maintenant redémarrer votre système: lisez attentivement les eventuels avertissements durant les étapes précédantes, puis tapez <tt>shutdown -r now</tt>. <p> Pour plus d'informations sur <package>kernel-package</package>, lisez <file>/usr/doc/kernel-package</file>. <!-- should this be an appendix? --> <chapt id="boot-floppy-techinfo">Information technique sur les disquettes d'amorce <sect>Code source <p> Le paquet <package>boot-floppies</package> contient tout le code source des disquettes d'installations. <sect>&RESCUE-FLOPPY; <p> La &RESCUE-FLOPPY; possède un système de fichiers MS-DOS et vous devriez être capable d'y accéder d'un système DOS ou Windows ou de tout autre chose qui puisse monter une disquette DOS. Le noyau Linux est dans le fichier <file>linux</file>. Le fichier <file>root.bin</file> est une image de disquette 1.44 Mo compressée par gzip d'un système de fichiers Minix et est chargé dans un disque mémoire (RAM disk) et utilisé comme système de fichiers racine. <sect id="rescue-replace-kernel">Remplacer le noyau <p> Si vous trouver nécessaire de remplacer le noyau sur la disquette de secours, vous devez configurer votre nouveau noyau avec ces options en son sein, et non dans des modules chargeables : <list> <item>disque mémoire initial (Initial RAM disk) <item>systèmes de fichiers MSDOS, Minix et EXT2 <item>exécutables ELF </list> Copiez votre nouveau noyau dans le fichier <file>linux</file> sur la &RESCUE-FLOPPY; et ensuite lancez le script shell <file>rdev.sh</file> que vous trouverez sur la disquette. <sect>Les disquettes de base <p> Les disquettes de base contiennent une en-tête de 512 octets suivie par une portion d'archive <prgn>tar</prgn> compressé par « gzip ». Si vous enlevez les en-têtes et ensuite concaténez le contenu des disquettes de base, le résultat devrait être une archive tar compressé. L'archive contient le système de base qui sera installé sur votre disque dur. Une fois cette archive installée, vous devez passer par l'option du menu &MSG-CONFIGURE-BASE; du système d'installation et d'autre options du menu pour configurer le réseau, installer le noyau du système d'exploitation et les modules avant que le système soit utilisable. <chapt id="administrivia">Administrivia <sect id="contributing">Pour contribuer à ce document <p> Si vous avez des problèmes ou suggestions à propos de ce document, vous devez soumettre un rapport de bug à propos du paquet <package/boot-floppies/. Voyez le paquet <package/bug/ ou lisez la documentation en ligne sur le <url id="&url-bts;" name="Système Debian de Bug-Tracking">. Vous pouvez d'abord consulter la page des <url id="&url-bts-boot-floppies;" name="bugs en cours sur les disquettes d'installation"> pour voir si votre problème a déja été raporté. Si c'est le cas, vous pouvez apporter des informations complémentaires à l'adresse <email>XXXX@bugs.debian.org</email>, où <var>XXXX</var> est le numéro du bug en question. <p> SVP, ne contactez <em/pas/ les auteurs de ce document directement. Il existe une liste de diffusion pour le paquet <package/boot-floppies/ qui inclus les discussions à propos de ce manuel. L'adresse de la liste de diffusion est <email>&email-boot-floppies-list;</email>. Les instructions pour s'inscrire sont disponibles sur la page <url id="&url-list-subscribe;" name="Debian Mailing List Subscription">; les archives de cette liste peuvent être consultées sur les <url id="&url-list-archives;" name="Debian Mailing List Archives">. <sect id="contributors">Contributions Principales <p> Beaucoup, beaucoup d'utilisateurs et de développeurs Debian ont contribués à ce document. Une mention particulière doit cependant être attribuée à Michael Schmitz (pour le support m68k), Frank Neumann (auteur à l'origine du <url id="http://www.informatik.uni-oldenburg.de/~amigo/debian_inst.html" name="Guide d'Installation de Debian sur Amiga">), Arto Astala, Eric Delaunay (Information sur les SPARC) et Stéphane Bortzmeyer pour de nombreux ajouts et éditions. <p> Des informations extrémement utiles pour la rédaction de ce guide ont été trouvées dans le <url id="http://www.geog.ubc.ca/s_linux/howto/netboot.html" name="HOWTO for network booting"> de Jim Mintha, la <url id="&url-debian-faq;" name="FAQ Debian">, the <url id="&url-m68k-faq;" name="Linux/m68k FAQ">, la <url id="&url-sparc-linux-faq;" name="FAQ sur Linux pour processeurs SPARC">, la <url id="&url-alpha-faq;" name="FAQ Linux/Alpha">, entres autres. Que les mainteneurs de ces sources d'informations riches et librement accessibles en soient remerciés. <p> Les personnes suivantes ont contribué à la traduction de ce document en français : Laurent Jourden <jourde_l@cnam.fr><p> Christophe Le Bars <clebars@debian.org><p> Laurent Pelecq <pelecq@col.bsf.alcatel.fr><p> Vincent Renardias <vincent@debian.org><p> Olivier Tharan <olive@laria.u-picardie.fr><p> <sect id="trademarks">Trademark Acknowledgement <p> Les marques déposées citées dans ce document apartiennent a leur propriètaires respectifs. </book> <!-- Keep this comment at the end of the file Local variables: mode: sgml sgml-omittag:t sgml-shorttag:t sgml-namecase-general:t sgml-general-insert-case:lower sgml-minimize-attributes:max sgml-always-quote-attributes:t sgml-indent-step:2 sgml-indent-data:nil sgml-parent-document:nil sgml-declaration:nil sgml-exposed-tags:nil sgml-local-catalogs:nil sgml-local-ecat-files:nil End: --> <!-- LocalWords: scalably Macintoshes Mainboards VLB VL EC Ansel CBFF Di XL --> <!-- LocalWords: versiondata messagesdata defaultsdata urlsdata Estabrook xlt --> <!-- LocalWords: ALPHAbook ALCOR alcor AVANTI avanti EB eb AlphaPC pc LX lx --> <!-- LocalWords: SX sx cabriolet AlphaPCI DECpc jensen MIKASA xxx mikasa UDB --> <!-- LocalWords: NONAME AXPpci noname NORITAKE noritake PWS au miata RPX UX --> <!-- LocalWords: Deskstation Samsung BX TAKARA takara xl MILO SRM SmartCache --> <!-- LocalWords: SmartRAID DPT GB MFM RLL IDE ATA FastRAM GVP Zorro amiboot --> <!-- LocalWords: NICs ThunderLAN HiSax Spellcaster ThinkPad WinModem SIMMs KB --> <!-- LocalWords: SIMM TODO APM Turbo Cyrix LFB MacOS spammed LBA ISPs fips fs --> <!-- LocalWords: Unzip RESTORRB EXE TXT defrag defragmenter dbootstrap cfdisk --> <!-- LocalWords: dselect ext Minix resc dd bs conv sync vold rawrite Alt DCLs --> <!-- LocalWords: unbootable linux thinkpad screenful ramdisk fdisk ls sbin cd --> <!-- LocalWords: tcic MSG insmod rmmod GMT ppp ISP pppconfig zmore ATDT pon --> <!-- LocalWords: plog poff perl firewalling xzf xconfig menuconfig kpkg lilo --> <!-- LocalWords: rdev Administrivia browsable -->