Solutions Linux Paris 2004 — Compte-rendu

Solutions Linux Paris s'est tenu du 3 au 5 février. Un stand a été offert à Debian au pavillon .Org, comme les années précédentes. Le pavillon .Org a été légèrement déplacé par rapport à l'an dernier. Il était plus près de l'entrée du salon, situé sur la gauche plutôt qu'au fond de l'exposition.

Le stand a été tenu cette année par Thomas Seyrat, Benjamin Drieu, Samuel Hocevar, Christophe Le Bars, Bill Allombert, Jean-Michel Kelbert, Yann Dirson, Aurélien Gérôme (qui n'est pas développeur Debian), Niv Altivanik (qui n'est pas développeur Debian) et moi-même.

Mardi 3 février 2004

Nous avons préparé le stand le lundi soir, c'est-à-dire installé les trois machines qu'HP nous a prêtées pour l'exposition, entre autres choses. Ça s'est bien passé, sauf pour les cartes réseau (intégrées), des Broadcom 5782, qui n'étaient pas reconnues par la version bêta 2 de l'installateur Debian (et le noyau 2.4 en général), cela a donc pris un peu plus de temps qu'attendu pour que le système de base soit installé sur les machines.

Nous avons dû finir l'installation des machines avant l'ouverture de l'exposition, ce qui n'a pas posé de problème. Beaucoup de gens se sont arrêtés à notre stand pour dire bonjour et demander la date de publication de Sarge. Comme toujours, le premier jour n'a pas été le plus chargé.

Une radio française sur la Toile a demandé un entretien : quelques questions simples sur Debian en général et sur l'édition Sarge à venir.

Bill Allombert a passé la journée au stand avec nous, Arnaud Quette était là pour la journée également et quelques développeurs Debian ont fini par faire une petite réunion.

Mercredi 4 février 2004

Ce fut la journée la plus longue et la plus fréquentée de l'exposition. Beaucoup plus de gens ont visité le salon que la veille, et tout le monde a été occupé toute la journée sur le stand.

Quelques personnes se sont arrêtées pour des signatures de clés. Certaines personnes ont demandé de l'aide pour l'installation sur leur machine (en particulier des portables). Nous avons vu pas mal d'entreprises intéressées pour recevoir de l'aide ou des conseils sur Debian. J'ai eu l'impression qu'il y en avait plus que l'année dernière. Cela semble être un effet secondaire des modifications récentes qui sont arrivées chez Red Hat.

Nous avons enfin commencé à vendre les affiches que nous avions imprimées pour l'occasion. Nous avons vendu environ 70 affiches, sept fois plus que le mardi. C'est bien. Beaucoup de gens cherchaient des CD, mais malheureusement, nous n'en avions pas.

J'ai donné deux conférences liées à Debian. La première faisait partie d'une session officielle de conférences, l'autre s'est tenue sur le stand de Linux Magazine France. Des informations plus détaillées et les diapositives (en français) se trouvent dans mon compte-rendu personnel de l'événement.

Jean-Michel Kelbert a passé la journée avec nous. Un certain nombre de développeurs Debian français étaient présents au salon, même si ce n'était pas pour Debian. Rémi Perrot était là aussi. Il a donné une conférence dans la même session que moi.

Jeudi 5 février 2004

Le jour le plus court, mais toujours avec beaucoup de visiteurs pour nous occuper. Avec toujours les même questions cependant.

Pierre Machard, Christian Perrier, Yann Dirson et Christophe Le Bars nous ont rendu visite. Plus il y a de développeurs Debian, mieux c'est, vraiment ! Nous avons eu des discussion intéressantes avec certains visiteurs qui s'arrêtaient, à propos de Sarge, de l'installateur Debian, de comment Debian et le logiciel libre faisaient leur chemin dans l'administration française, etc.

Remerciements

Merci à HP pour nous avoir prêté les machines de démonstration, très solides. Merci à Linux Magazine France qui a expédié une partie de notre matériel, à Sirius Technologies qui a payé nos prospectus, à Loic Bernable qui a organisé le pavillon .Org (et l'a très bien fait !), à notre responsable du projet Debian, à tous ceux qui ont aidé sur le stand ou se sont arrêtés pour dire bonjour.

L'année prochaine

Nous serons là l'année prochaine également. À bientôt !

Julien Blache